lundi 30 décembre 2013

Les enzymes des champignons peuvent nous sauver !

Je vous propose une petite vidéo de France Info très bien faite, qui nous explique comment les champignons peuvent nous débarrasser de la pollution et même remplacer certains produits chimiques.

Une lueur d'espoir ? Certainement, à condition que des moyens soient trouvés pour que les chercheurs puissent orienter leurs travaux dans cette direction.


Les champignons au secours de la planète ? par FranceInfo


samedi 28 décembre 2013

Un exemple de permaculture urbaine au Québec

Voici une vidéo d'exemples de permaculture urbaine à Sherbrooke, au Québec.


Et si, comme bonne résolution 2014, nous nous inspirions de cette vidéo pour faire la même chose en France ? Qu'en pensez-vous ?

jeudi 26 décembre 2013

Mon cadeau de Noël : un hache-feuille



Si vous suivez ce blog, vous avez du remarquer que je n'aime pas vraiment Noël ! Je trouve cette fête trop commerciale et manquant de la magie de Noël d'antan. Beaucoup de personnes ont oublié l'esprit de Noël. Pour eux c'est surtout une fête pour consommer et gaspiller à outrance (nourriture, argent, électricité).

Je ne mets pas de sapin ni autres décorations, ne fait rien de spécial pour le réveillon et n'assiste qu'au repas du jour de Noël en famille (mais j'ai pris mon pique-nique pour pouvoir continuer, même ce jour là, à manger bio et végétarien !). Je ne fais rien de spécial non plus au nouvel An.

De plus, en ce qui concerne les cadeaux, je trouve qu'il n'y a pas de dates spéciales pour les offrir, c'est quand on veut et non pas spécifiquement à Noël. D'autant plus que la vie, chaque jour, nous offre de magnifiques cadeaux comme un rayon de soleil ou un sourire par exemple.

Mais cette année, le Père Noël a pensé à moi et a exaucé un de mes voeux. Il est vrai que ce n'est pas exactement le voeu que j'avais formulé, mais bon, l'idée générale est là ! Il fait dire que mon voeu aurait été trop  grand pour rentrer dans son traîneau, il aurait dû louer un fourgon et, de plus il aurait dû aller chercher mon voeu dans l'Est, et donc faire beaucoup de kilomètres. Il a donc cherché et trouvé quelque chose de très approchant, qui est petit, ne prend pas trop de place (au moins je peux le rentrer dans mon garage), ne coûte pas trop cher et était disponible dans les environs.
Et je dois dire que je suis très satisfaite.

Depuis longtemps je suis à la recherche d'un hache-paille pour couper notamment des roseaux et des miscanthus qui me servent de paillage.
Il y a une semaine environ, j'avais trouvé un hache-paille dans la région (ce qui est rare) sur un site de petites annonces, mais le temps de demander le prix,  il était déjà vendu. Comme il était plutôt cher et que je ne savais pas trop comment j'aurais pu le transporter (la panda étant trop petite, il aurait fallu un fourgon), je n'étais pas trop déçu.

Quelques jours plus tard, le vendeur du hache-paille m'a signalé qu'il avait vu un coupe-feuille (qui servait, il y a environ 80 ans, pour couper les feuilles de tabac) sur le même site d'annonces. Cet appareil était plus petit, dans mes prix et le vendeur habitait à une trentaine de kilomètres. J'ai donc pris contact et je suis allée chercher mon cadeau ce lundi 23 décembre.

Je l'ai essayé immédiatement et bien que rouillé (pour le moment), il fonctionne encore très bien. Une fois la lame dérouillée et aiguisée, il sera parfait.





Je suis très contente de ce cadeau de Noël car, même s'il ne pourra pas couper d'aussi grosses quantités d'un seul coup qu'un hache-paille, il me sera bien utile. Je coupais mes tiges, jusqu'à maintenant, au sécateur (ça prend des jours) ou à la hachette (j'en mets partout et c'est dangereux), donc là ce sera toujours plus rapide et plus efficace.

Vu la date, la rareté (c'est la première fois que j'entends parler de cet appareil), les conditions et la façon dont j'ai eu l'info, on peut considérer qu'il s'agit d'une intervention du Père Noël, non ?
Alors, merci Père Noël, pour ce magnifique cadeau !!


lundi 23 décembre 2013

La 3éme révolution industrielle, une chance pour le Nord Pas-de-Calais ?



Vous avez certainement déjà entendu parler de la , concept inventé par Jeremy Rifkin et son groupe d'experts.

C'est le Nord, Pas-de-Calais qui sera la région pilote pour la mise en place de ce projet. Le Conseil régional, la Chambre régionale de commerce et d'industrie, les Communautés urbaines d'Arras, de Dunkerque et de Lille ainsi que les Conseils généraux des départements du Nord et du pas de Calais sont impliqués dans ce projet dans le but de préparer l'avenir.

D'ailleurs Jeremy Rifkin dit lui même "la région Nord, Pas-de-Calais est un prototype, j'espère que vous pourrez entraîner le monde entier derrière vous". Il a d'ailleurs développé ses idées devant des centaines de responsables politiques et économiques de la région fin octobre 2013.

Mais en quoi consiste exactement cette 3éme révolution industrielle ?

En résumé, le Master Plan Horizon 2050 a 2 objectifs :

  • consommer moins d'énergie
  • et développer les énergies renouvelables.


Et pour cela 8 axes ont été défini :

  1. Passer aux énergies renouvelables
  2. Développer les bâtiments producteurs d'énergie
  3. Se doter des capacités de stockage d'énergie
  4. Déployer l'internet de l'énergie
  5. Réinventer la mobilité des personnes et des biens
  6. Favoriser l'efficacité énergétique
  7. Développer l'économie de la fonctionnalité
  8. Développer l'économie circulaire

Bon, quand on lit tout cela, on pourrez, à première vue être enthousiasmé par ce projet, non ?

Et, pourtant, quand on y regarde de plus prêt, plusieurs choses, me font "grincer des dents", et "dresser l'oreille, etc...bref, m'alerte. Et je me dis qu'il va falloir être très très vigilant.

Je ne parlerai pas du coût. Sachez seulement que l'on parle déjà pour commencer d'un milliard d'euro !


Lorsque John Skip Laitner (un des expert), grâce à son projet de modélisation Deeper démontre que ce plan sera bénéfique au niveau de la croissance, du pouvoir d'achat et de la création d'emplois, puis lorsque j'entends  le Nord-Pas-de-Calais va être la première région à bénéficier d'une énergie non polluante et pratiquement inépuisable pour un coût minime, cela à première vue me réjouit. 
Mais je me dis qu'on ne parle pas du tout de réduction de la croissance, de la diminution de la consommation ou du travail. Et là, je me dis que c'est grave ! On a plus de pétrole, mais ce n'est pas grave, on a trouvé autre chose, on pourra continuer à produire !
Bien sur c'est plus propre et moins cher mais c'est continuer à aller vers le "toujours plus" !

On parle de "espaces fonciers en attente de reconversion, indispensables au développement du photovoltaïque" et çà aussi c'est inquiétant. C'est transformer des champs et peut-être plus tard des forêts (pourquoi pas ?) en immense terrains nus accueillant des panneaux solaires. Mais qu'en est-il de la biodiversité, des insectes, oiseaux et petits mammifères vivants sur ces espaces fonciers ?

On parle de rénovation thermique de 100 000 logements pour commencer, pour tendre vers 1 400 000 à l'horizon 2050 et là on serait tenté d'applaudir ! Oui, mais dans le même temps, il est question de transformer une grande partie de ces bâtiments en microsites producteurs d'énergies vertes et là à nouveau, il y a motif à inquiétude et à être vigilant. 
Qu'est-ce que qui va primer, le bien-être des habitants ou la production d'énergie ? Si pour produire ces énergies, cela conduit à perturber considérablement l'énergie du lieu et perturber ou créer des champs magnétiques et des courants d'énergie, est-ce que cela va être pris en compte ?

Allez un dernier exemple, qui concerne cette fois-ci l'axe du recyclage. Vous savez, si vous suivez ce blog, que je suis une adepte du recyclage. Mais qu'également, je pense qu'il faut d'abord se poser la question de l'utilité de l'achat de l'objet avant de le recycler.
Une entreprise de la région, spécialisée dans le recyclage de pneus vient de recevoir un Prix Entreprise Environnement 2013. Bon, c'est bien mais pour recycler les pneus en, notamment,  des terrains de jeux pour enfant, cela consomme de l'énergie, non ? Et qu'en est-il de la pollution ? De plus, les enfants ont-ils besoin de ces terrains ? Jusqu'à maintenant, ils jouaient dans les squares sur de la terre battu, du gravier ou du sable, n'était-ce pas suffisant ? Pourquoi créer un besoin supplémentaire ? Ne vaudrait-il pas mieux investir son temps et son argent à trouver des solutions pour réduire la quantité de pneus produite et donc réduire les quantités à recycler un jour ?

Et je ne parle pas du fait que si l'on devient une région phare dans le recyclage de certains déchets, cela risque d'entraîner des pollutions induites et je pense qu'au niveau industriel, la région a déjà suffisamment subit ces pollutions !

Bref, en conclusion, je dirai que bien sûr ce Master Plan est une chance pour la région. Mais, j'ai l'impression que les élus n'ont vu que le beau côté des choses et que c'est à nous citoyen de réagir et d'être vigilant. Il faut les faire redescendre de leur petit nuage et leur mettre le doigt sur les problèmes qui en découleront afin de trouver des solutions en amont, avant qu'il ne soit trop tard.



(source image : http://www.inprincipo.com)

samedi 21 décembre 2013

De l'importance du paillis en permaculture



Cette vidéo nous parle de l'importance du paillis en permaculture :




Un petit rappel  pour conclure ; grâce au paillis :

  • la terre n'est pas à nu donc les nutriments ne sont pas lessivés
  • il y a moins d'évaporation donc l'humidité reste constante
  • le paillis en se décomposant nourrie la terre
  • la terre n'est plus retournée donc les micro-organismes peuvent faire leur travail sans être dérangés
  • le développement des mauvaises herbes est limité

mercredi 18 décembre 2013

Etre payé pour trier, est-ce la solution ?



Je viens d'entendre ce matin à la radio (RTL) que la ville de Drancy, en Seine-Saint-Denis, avait investi dans un robot trieur qui rémunérait les habitants pour chaque objet (bouteilles, canettes et conserves) mis dans le trieur. 10 centimes par objet avec un maximum de 50 euros, sont décomptés des charges locatives des habitants qui sont identifiés par la machine grâce à un code.

Je trouve que c'est honteux de devoir payer les gens pour cela. C'est un acte citoyen qui ne doit pas donner lieu à récompense.

Que cet automate de collecte soit utile pour permette d'éviter les erreurs de tri et compacter les déchets afin de limiter le ramassage, je trouve que c'est une bonne chose. Vous savez certainement, si vous lisez régulièrement ce blog, que le tri des déchets et même le zéro déchet font partie des sujets auxquels je suis sensible. Mais c'est la partie récompense que je trouve indécente. Cela n'a rien à voir avec le système de consigne de certains magasins. Chacun doit être responsable de ses déchets et s'en occuper sans pour cela recevoir une récompense ; c'est un devoir et non un dû.

De plus, la généralisation de ce type de machine ne va-t-elle pas provoquer des licenciement dans les centres de tri, puisque là tout est trié à la source ? Je me pose la question...

Bref, je pense que cette initiative est à mettre dans la catégorie "fausse bonne idée" et j'espère qu'elle ne se généralisera pas.


(source image : http://www.orne.fr/environnement/dechets)

lundi 16 décembre 2013

Calendrier lunaire janvier février 2014






Janvier 2014


Jours Feuilles : 6, 7, 8, 16, 26, 27
Jours Fruits : 17, 18, 19, 20, 28, 29
Jours Fleurs : 3, 4, 5, 14, 15, 25, 31
Jours Racines : 2, 10, 11, 12, 13, 21, 22, 23

Lune montante du 1er au 12
Lune descendante du 13 au 26
Lune montante du 27 au 31

Repos les 1, 9, 24, 30 (Nœud lunaire)





Février  2014



Jours Feuilles : 2, 3, 4, 13, 22, 23
Jours Fruits : 6, 14, 15, 16, 24, 25
Jours Fleurs : 1, 10, 11, 21, 28
Jours Racines : 7, 8, 9, 17, 18, 19, 26

Lune montante du 1er au 8
Lune descendante du 9 au 23
Lune montante du 24 au 28

Repos les 5, 12, 20, 27 (Nœud lunaire)



Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.

samedi 14 décembre 2013

La merveilleuse présence de l'homme sur la planète

En ces temps de Noël, période de contes où "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", voici une vidéo qui dénote.
Elle est très dure et pourtant, malheureusement, quand on y réfléchi, elle est réaliste !

Puisque c'est bientôt Noël, faisons le voeu de pouvoir changer tout cela.... et agissons immédiatement !

D'ailleurs, c'est la bonne période pour cela, non ? Avons-nous vraiment besoin d'acheter ces tonnes de victuailles, de gadgets et cadeaux inutiles en tout genre, dont la plupart se retrouveront dans la poubelle après les fêtes ? Avons-nous besoin de faire tourner une centrale nucléaire supplémentaire pour alimenter nos guirlandes et autres décorations lumineuses ? Avons-nous besoin de gaspiller des milliards de mètres cubes d'eau pour alimenter des canons à neige ?

On peut passer de merveilleux Noël sans tout ce gaspillage ! Agissons et tous ensemble nous pourrons changer la fin de cette vidéo !




mercredi 11 décembre 2013

Produire ses légumes c'est comme fabriquer soi-même son argent

Produire ses légumes pour atteindre l'autonomie alimentaire


Voici une vidéo absolument motivante de Ron Finley. Cet américain plante des potagers un peu partout dans les rues, les terrains vagues, sur les trottoirs, etc. bref, dés qu'un coin de verdure est disponible. Et ceci, pour combattre la malbouffe et les fast-foods.
Il dit d'ailleurs dans sa conférence que "les fast-foods, les drive-ins tuent plus de gens que les gangsters qui vous tirent dessus depuis leur voiture."

Le titre de cet article est aussi un extrait de ses propos dans cette conférence. Je suis tout à fait d'accord avec lui.
Cette année, je pense avoir quasiment atteint l'autonomie alimentaire au niveau fruits et légumes. Je suis végétarienne et je consomme beaucoup de ces fruits et légumes et je peux vous dire que financièrement cela fait une grande différence quand les fruits et légumes viennent de votre propre potager et non du magasin du coin. Et je ne parle pas des bénéfices pour la santé, car mes produits sont bios.

Je regrette de ne pas avoir tenu de compte précis, mais apparemment, si mes souvenirs sont bons, je n'ai acheté pour toute l'année, au niveau légumes et fruits (bios évidemment) que :

- 2 kg d'oignons (achat ce mois-ci car je n'en ai plus en frais, il ne reste que des congelés)
- 2 kg de poireaux (achat ce mois-ci car il me fallait des longs fûts blancs pour une recette précise)
- 6 avocats
- 3 petits bocaux de maïs
- 1 kg de banane (en début d'année)
- 3 kg d'orange (en début d'année)
- 3 kg de haricots noirs secs (aucune récolte l'année dernière et pas grand chose cette année ; les limaces sont passées par là)
- 3 kg de pois-chiche (récolte insignifiante cette année et l'année dernière)

et pour tout le reste de l'année : RIEN, AUCUN FRUIT ni LEGUME et pourtant, j'en mange beaucoup !

Si vous aussi, vous voulez fabriquer votre argent, en produisant vos propres fruits et légumes, cliquez ici ; ou si vous voulez vous transformer en guérillo jardinier et créer des potagers partout, cliquez ici

Mais en attendant, je vous laisse avec Ron Finley :





lundi 9 décembre 2013

Concours photo d'hiver "Jardins de Noé"

Concours photo jardins de Noé


Durant une grande partie de l'hiver (du 1er décembre au 28 février) , l'association Noé Conservation organise un concours photo, dans le cadre de son programme "Jardins de Noé", intitulé : Cet hiver, révélez les merveilles de votre jardin avec Noé !

"Dévoilez votre jardin sous toutes ses formes ! L’hiver, la vie marque une pause, semble se figer… pour mieux renaitre au printemps suivant ! Mais derrière ce calme apparent, beaucoup de scènes de vie ont lieu dans le jardin, pour qui sait observer !

Noé Conservation, en partenariat avec le magazine « Mon Jardin & Ma Maison », L’Arbre Vert, Nova Flore et Cap France vous propose de révéler les facettes hivernales de la biodiversité de votre jardin, en participant à ce concours photo. Des cadeaux écolo, nature et jardin sont à gagner !" (source Jardins de Noé).


Plusieurs catégories sont proposées :

  • Mon jardin et ses hôtes

  • Ma plante préférée

  • Complètement givré !

  • Mon jardin depuis ma fenêtre

  • Mon jardin la nuit

  • Mon jardin et des hommes

Si ce concours vous intéresse et que vous désirez y participer, vous trouverez sur le site Jardins de Noé tous les détails, en cliquant ici


(source affiche : jardinsdenoe.org)

vendredi 6 décembre 2013

Moche ? Peut-être, mais délicieux !




Dans le cadre du projet européen de lutte contre le gaspillage alimentaire GreenCookle Service Environnement d’Artois Comm. organise un concours de photo amateur autour des fruits et légumes moins beaux (mais non moins bons).

"Tous ces légumes calibrés sont ennuyeux parce qu’ils se ressemblent tous alors que les biscornus, les bossus, les troués, les difformes, en plus d’être savoureux, sont souvent très rigolos. Artois Comm. vous offre la possibilité d’aider les producteurs à faire la promotion de leurs “ invendus ” jugés “ invendables. ” 

Armez-vous de votre appareil photo, laissez libre cours à votre imagination et mettez en valeur fruits et légumes insolites pour qu’ils deviennent les nouvelles stars du marché !" (source Artois Comm.)"

Vous pouvez concourir dans 3 catégories :

  • Les fruits et légumes biscornus
  • La mise en situation de fruits et légumes
  • La mise en situation de fruits et légumes sur la thématique du gaspillage alimentaire

Les lauréats recevront un panier bien garni de produits locaux et toutes les oeuvres pourront être utilisées pour de futures campagnes de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire." (source Artois Comm.)

Retrouvez toutes les informations concernant ce concours ici : http://www.artoiscomm.fr/concours-photo-fruitsetlegumes

(source affiche : Artois Comm.)

mercredi 4 décembre 2013

En décembre, il y a encore de la nourriture au jardin

Dimanche 1er décembre (2013), j'ai profité des quelques rayons du soleil l'après-midi pour prendre des photos de ce qui restait au jardin comme nourriture.

Il y a d'abord plusieurs variétés de chou (chou rouge, chou fourrager, chou palmier, chou de Daubenton) :

En décembre, il y a encore de la nourriture au jardin


Chou palmier en décembre


Chou de Daubenton en décembre


On trouve encore également de la tétragone,

Tétragone en décembre


Tétragone en décembre encore disponible


différentes variétés de blettes (blonde, rouge ou à couper)

Blettes blondes


Blettes rouges


Feuilles de blettes à couper


Il y a aussi du plantain Corne de Cerf, des poireaux perpétuels, de l'origan, du chénopode Bon Henri,

Plantain Corne de Cerf en décembre




Chénopode Bon Henri en décembre


quelques radis d'hiver



et également des hélianthis et des topinambours 





Et n'oublions pas les plantes sauvages comme les pissenlits, la cardamine, la pimprenelle, l'égopode, les orties, etc.



Cardamine ou cresson sauvage






orties


A toutes ces merveilles du jardin, viennent s'ajouter, au niveau fruits et légumes, tout ce qui a déjà été séché, déshydraté, conservé, congelé, mis dans le sable, suspendu, posé sur des étagères, etc à l'intérieur de la maison.

Bref, je crois que nous aurons largement de quoi bien nous nourrir pendant tout l'hiver !

Si vous aussi, vous voulez, en 2014, faire comme moi et tendre vers l'autonomie alimentaire, retrouvez de nombreux conseils ici


lundi 2 décembre 2013

La marche des sans-terre



À l'occasion de la plus longue marche non-violente organisée dans l'histoire de l'humanité par Ekta Parishad (le mouvement indien pour les sans terre en Inde) et son leader Rajagopal, souvent appelé « le nouveau Gandhi », des membres d'Alter Eco et des producteurs français sont venus rencontrer des producteurs indiens en Inde afin de soutenir les sans terre dans leur combat pour l'accès à la terre et la préservation de la biodiversité. 

Cette vidéo documentaire (de Laurent Muratet et Julien Paumelle) de 26 minutes vous offre un résumé de cette démarche et vous propose des extraits d'interviews de Jean-Marie Pelt, Akhénaton, Christophe André, Pierre Rabhi, Marc Dufumier.





Pour aller plus loin...

vendredi 29 novembre 2013

Concilier environnement, bien-être et survie des sociétés



Je vous propose un extrait du livre "Les sociétés traditionnelles au secours des sociétés modernes" de Sabine Rabourdin ethnoécologue.

Ce livre, écrit en 2005, est toujours autant d'actualité, hélas !
A méditer...

"Il est intéressant de remarquer que les sociétés qui ont abandonné leur type traditionnel de relations avec l'environnement, en recherchant la croissance sans prendre suffisamment en compte l'impact écologique de celle-ci -érosion, perte de fertilité des sols, aridité due à la diminution du couvert végétal, etc.), ont abouti plus ou moins rapidement à l'extinction, en transformant souvent en désert des lieux jadis prospères.

L'expansion des empires que furent les civilisations de l'Indus, égyptienne, babylonienne, chinoise ou grecque ne s'est pas faite sans conséquences sur l'environnement : les déboisements à grande échelle et la systématisation de l'irrigation, efficaces dans les premiers temps, ont vite rendu le sol improductif. Les sédiments, mis à nu, ne furent plus régénérés par le couvert végétal, et en conséquence, emportés par la pluie et arrachés par le vent, ils envasèrent les rivières. Parfois, l'apport d'eau cumulé à de fortes évaporations a gorgé la terre de sel. Ces empires et civilisations ont épuisé les sols et répandu le désert autour d'elles. Les Mayas ont probablement connu le même phénomène : après une longue période de prospérité, ils ont été victimes de la surexploitation et de l'érosion des terres.

Ces exemples prouvent que les atteintes portées à l'environnement ne sont pas sans conséquences sur le bien-être et la survie des sociétés.

Nombre de peuples traditionnels font du respect de la nature une priorité, n'imaginant pas pouvoir vivre dans un environnement dégradé. Les peuples modernes, en revanche, s'accommodent souvent d'un tel cadre de vie : bruit, pollution de l'air et de l'eau, disparition des espèces, modification du climat, etc. Vivant dans un environnement artificiel, hors de la nature, ils ne subissent qu'indirectement les effets de cette dégradation. Ils disposent en outre de la possibilité d'exploiter des ressources extérieures à leur environnement proche (celles du sous-sol ou celles des autres pays), et se débarrassent d'une partie de leur pollution en la dispersant ailleurs. Chez eux, les atteintes à l'environnement n'apparaissent réellement menaçantes que pour les générations futures.

Aujourd'hui, les peuples modernes, principalement individualistes, malgré les déclarations d'intention, se préoccupent essentiellement de leur bien-être personnel. Les problèmes d'environnement qui ne menacent pas directement ce dernier leur sont indifférents."


Pour aller plus loin...






(source images : fond-d-ecran-gratuit.org et Amazon.fr)


mercredi 27 novembre 2013

A qui appartiennent les semences ?

A l'heure où les sénateurs viennent d'adopter un projet de loi sur la contrefaçon qui va empêcher les agriculteurs de ressemer leurs propres semences, je vous propose de visionner (3 vidéos) la conférence organisée le 9 avril 2013 à Lille par l'association Terre de Liens sur le sujet "A qui appartient le vivant ?".

Ont participé à cette conférence Cécile Dubart, administratrice de Terre de Liens, Christophe Bonneuil, historien des sciences au CNRS et Bernard Ronot (de l'association Graines de Noé), paysan à la retraite.







lundi 25 novembre 2013

Un petit encart dans l'Avenir de l'Artois du 21 novembre 2013



J'ai eu la surprise de découvrir un petit encart me concernant dans l'Avenir de l'Artois du 21 novembre 2013, dans la rubrique Jardin de l'association Jardins du Nord.

Chaque semaine, dans cette rubrique Jardin, le président de l'association, Philippe Weclawiak, donne des conseils de jardinage.
Y figure également un encart présentant une personne, un site, un blog, une activité en lien avec l'article.

Philippe m'a donc fait l'honneur de parler de moi et de mon blog, cette semaine, dans cet encart.
Je l'en remercie. Même si je ne fais pas çà pour çà, cela me fait toujours plaisir de voir que mon travail est apprécié.



samedi 23 novembre 2013

Une bougie éternelle pour Noël : comment la fabriquer ?

Si vous fêtez Noël, je vous propose de réaliser une bougie éternelle. Elle sera du plus bel effet sur votre table et aura le mérite d'être inusable et d'avoir été fabriqué en matériaux de récup.

Dans une période comme celle des fêtes où le gaspillage est roi (même si cette semaine était LA semaine de réduction des déchets, très peu d'efforts sont faits réellement), ce sera une modeste contribution au recyclage de déchets.

Plutôt que de longues explications, voici une vidéo très bien faite qui vous montre pas-à-pas comment la réaliser.




Pour aller plus loin :

Si vous voulez vous impliquer un peu plus dans la réduction des déchets, je vous rappelle mes deux derniers articles sur ce sujet :
23 idées d'actions à faire pour la semaine de la réduction des déchets
Ma nouvelle bonne résolution : opération zéro déchet 



mercredi 20 novembre 2013

La multiplication des variétés crée l'abondance

Aujourd'hui je vous propose une visite du verger de Stefan Sobbowiak à Cazaville au Québec.
Il suit les principes de la permaculture avec la superposition de couches d'arbres fruitiers de différentes tailles ainsi que la multiplication des variétés et des types d'arbres.






lundi 18 novembre 2013

Animaux et mémoire : trois histoires intéressantes

Geai des chênes


Voici trois histoires intéressantes concernant la mémoire des animaux, tirées du livre "Une mémoire pour la vie" d'Alain Sotto et Varinia Oberto.

"Mémoire d'espèce :

C'est une sorte d'instinct qui permet aux animaux d'agir sans le secours de la réflexion, pour accomplir des actes propres à leur espèce. Chacune possède sa mémoire particulière. Construire un nid, protéger les petits, trouver sa nourriture, se reproduire, se défendre. Tout cela ne s'apprend pas, ou presque.

Le tisserin africain est un petit oiseau qui, pour construire son nid, tisse des fibres végétales de manière fort élaborée. On a retiré de leur nid des oeufs, les donnant à couver à des canaris, à la suite de quoi les petits oiseaux ont été élevés hors de leur milieu naturel. Puis, quand est venu leur tour de nidifier, on leur a offert des nids tout faits. L'expérience s'est poursuivie sur quatre générations.

Les dernières couvées, à peine éclose, ont été replacées dans leur milieu naturel. Et les jeunes ont construit leur nid en utilisant les mêmes fibres, en les tissant de la même façon, leur donnant la forme de bourse spécifique à leur espèce. Or, en l'absence de leurs parents, ils n'avaient pu apprendre à le faire, ils n'avaient pu, par imitation, connaître la technique utilisée, les matériaux, la forme à donner au nid. Tout cela fait partie de la mémoire des tisserins, la mémoire de l'espèce.

[...]

Alex, une mémoire de perroquet :

Alex est un perroquet gris du Gabon qui, trente ans durant, fit l'objet d'une expérience d'apprentissage menée par une éthologue américaine. Alex identifiait une cinquantaine d'objets, connaissait sept couleurs, cinq formes et même quelques verbes. Il pouvait dire plus de cent mots et en comprenait huit cents. Il maîtrisait quelques chiffres également. Alex était capable de reconnaître les quantités jusqu'à six. "Cinq triangles", "trois balles", disait-il au vu des dessins qu'on lui présentait.

D'un objet, il énonçait la couleur, la forme ainsi que le matériau dont il était fait. Alex montrait ainsi qu'il avait acquis une compréhension des catégories sémantiques. Il maîtrisait la similitude et la différence. Regardant un carré et un rectangle verts, il répondait correctement aux questions "qu'est-ce qui est différent ?", "qu'est-ce qui est semblable ?".

Il avait mémorisé le concept ET. "Qu'est-ce qui est bleu et rond ?" lui demandait-on. Et il retrouvait l'objet parmi les nombreux autres qui lui étaient montrés.

Alex avait pareillement compris le concept de grandeur (petit, grand) et celui de relations des objets, puisqu'à la question "quelle est la couleur du plus petit ballon ?" sa réponse était sans erreur. Il avait intégré la notion d'absence. Quand on lui présentait deux objets semblables et qu'on lui demandait "qu'est-ce qui est différent ?", il répondait "rien". De même s'il devait trouver une forme qui n'existait pas, ou un objet qui n'était pas posé devant lui.

[...]

La mésange à tête noire et au gros hippocampe :

Plusieurs études ont montré que certains oiseaux, comme les mésanges, les sitelles, les geais buissonniers, ont une excellente mémoire. A la fin de l'été, ils stockent des graines dans des centaines de caches, arbres et buissons, sur leur territoire relativement étendu, et ils les retrouvent tout au long de l'hiver. A étudier leur cerveau, on remarque qu'ils ont un hippocampe très développé, plus volumineux que celui des oiseaux qui ne font pas de telles réserves. Or cette structure cérébrale joue un rôle central dans l'inscription durable des souvenirs, et spécialement dans la mémoire spatiale et topographique.

Le plus étonnant est qu'au moment de stocker la nourriture pour l'hiver, des neurones naîtraient dan leur hippocampe, pour mourir au printemps, avant de recommencer ce cycle au gré des saisons."



Pour aller plus loin...




vendredi 15 novembre 2013

23 idées d'actions à faire pour la semaine de la réduction des déchets

Réduire ses déchets


Du 16 au 24 novembre 2013 se déroulera la semaine européenne de la réduction des déchets.

C'est bien, mais concrètement que faire pour réduire ses déchets ?

Voici 23 idées (j'ai mis en bleu, ce qu'il me reste encore à faire). Il y a certainement d'autres actions auxquelles je n'ai pas pensé sur le moment (ou que je ne connais peut-être pas) :


  • trier ses déchets
  • composter ses déchets verts et les restes de préparation des aliments, mais également le carton, le papier (ces 2 derniers devant être non vernis ou non plastifiés) et les feuilles mortes, etc
  • adopter des poules et leur donner les restes de nourriture
  • cuisiner les restes (et les fanes) et les manger en temps et en heure
  • acheter juste ce qu'il faut et non des quantités démentielles sous prétexte que c'est en promo (où sera l'économie si en fin de compte vous en jetez la moitié ?)
  • boycotter les produits sur-emballés
  • ne plus boire d'eau en bouteille (mais investir dans un bon filtreur)
  • privilégier le vrac
  • apporter ses propres contenants lorsque l'on achète du vrac (pour éviter le sac plastique)
  • refuser les sacs plastiques et prendre ses propres sacs en toile ou paniers
  • mettre un stop pub sur sa boîte aux lettres
  • renvoyer à l'expéditeur les publicités adressées non sollicitées.
  • arrêter d'entasser des objets récupérés en pensant que ça pourra toujours servir
  • recycler ce qui peut l'être
  • boycotter les produits jetables
  • privilégier les produits d'occasion
  • faire ses cosmétiques maison (j'ai mis en bleu et en noir car je n'en fais qu'une partie moi-même)
  • faire son produit de lessive maison
  • remplacer ses multiples produits d'entretien par du bicarbonate et du vinaigre
  • n'imprimer que lorsque que c'est vraiment nécessaire et réutiliser le papier en brouillon
  • refuser les échantillons et les cadeaux promotionnels
  • préférer les cadeaux immatériels
  • inciter votre entourage à faire de même

Et vous avez-vous pensé à d'autres actions ?


(source image : clipart Microsoft Office)

mercredi 13 novembre 2013

STOP ! On ne respire plus !



Les Deuxièmes assises nationales de la qualité de l'air qui se sont tenus les 23 et 24 octobre 2013 à Paris.

A cette occasion, des interviews ont été réalisées par le ministère du Développement Durable.

En voici quelques-unes :

 - Le rôle des associations dans la qualité de l'air :


Le rôle des associations de l’environnement... par developpement-durable


- Comment améliorer la qualité de l'air dans les territoires ?


Comment améliorer la qualité de l’air dans les... par developpement-durable


- Pollution de l'air : quel impact sur la santé ?

Pollution de l’air : quel est l’impact sur la... par developpement-durable


Vous pouvez revivre les assises nationales en entier en cliquant ici : http://webtv-assisesdelair2013.fr/


(source image : clipart Microsoft Office)

lundi 11 novembre 2013

Le temps des récoltes : courges, noix, pommes







C'est le moment de rentrer les récoltes pour l'hiver.

Après les tournesols, j'ai commencé à rentrer les courges, les noix et les pommes.

En ce qui concerne les courges, j'en ai rentré une quarantaine, de 10 variétés différentes. C'est pas mal, mais si les limaces n'étaient pas passées par là lors du repiquage des plants, j'en aurais eu plus. J'avais repiqué 3 à 4 pieds de 15 variétés différentes.
Enfin, il ne faut pas que je me plaigne, avec tout ça, mon cuistot aura quand même de quoi préparer de bons petits plats durant l'hiver.

Ma récolte de courges 2013



Pour les noix, c'est le premier passage, il en tombera encore de l'arbre qu'il faudra aussi ramasser.


J'ai de la chance, ce sont des noix de la variété Franquette. Elles sont donc de belle taille.





Quant aux pommes, ce n'est que la variété Golden.



 En ce qui concerne les Gala, l'arbre est trop petit, il ne donne pas encore et pour les Reine de France et les Colapuis, il n'y a qu'une vingtaine de pommes par arbre car leur plantation est assez récente.
Je les cueille donc au fur et à mesure, en fonction de mes besoins (comme par exemple pour faire des pommes cuites avec les Reine de France).








Il reste encore les ocas du Pérou, les radis d'hiver, les dernières carottes et betteraves à rentrer. La tétragone et les feuilles de blette seront cueillies jusqu'aux gelées. Les choux, les topinambours et les hélianthis, restent en place ; ils seront cueillis en fonction des besoins.

Avec ce que j'ai déjà congelé, stocké au sous-sol et dans la maison, conservé et déshydraté, il y a quoi tenir la majeure partie de l'hiver et être de plus en plus autonome. Je crois même que, sans vouloir trop m'avancer, cette année je serais totalement autonome en ce qui concerne les fruits et légumes.

Evidemment, comme je ne produis pas mon blé, ni mon avoine, ni mon riz, ni mon chocolat (un de mes péchés mignons), je ne serais jamais autonome à 100 % au point de vue alimentaire. Mais s'il ne me reste plus que çà à acheter en magasin, j'estime avoir atteint mon objectif.

Si vous aussi, vous voulez tendre vers plus d'autonomie alimentaire, retrouvez quantités d'infos sur le sujet en cliquant ici.



samedi 9 novembre 2013

Cuba, une île bio



Aujourd'hui, je vous propose un extrait du très intéressant dossier intitulé "Plus fort ensemble", du magazine Kaisen de novembre-décembre 2013 . Dans ce dossier, un article est consacré à Cuba.

" Afin de satisfaire ses besoins alimentaires, la population se lance dans la culture de fruits et légumes. "Les Cubains avaient faim, explique Nils Aguilar, réalisateur du film Cultures en transition. Ce sont eux qui ont fait les premiers pas en occupant les terres dans un mouvement spontané". Des milliers de jardins, "organoponicos", fleurissent sur des lopins de terre, sur les terrasses, entre les maisons, sur d'anciennes décharges, au milieu des terrains vagues, bref dans le moindre interstice laissé vacant.  [...]

A partir des années 1990, l'accent est mis sur la production locale, à partir de ressources locales, pour la consommation locale. L'Etat distribue des terrains à qui veut les cultiver et développe une agriculture vivrière et biologique de proximité : sans pétrole pour faire fonctionner les tracteurs, on recourt à la traction animale ; sans engrais chimiques ni pesticides, on redécouvre le compost, les insecticides naturels et la lutte biologique.

[...]Chaque école cultive son potager, les administrations ont leur propre jardin, fournissant les légumes aux cantines des employés.

Phénomène sans précédent, l'agriculture urbaine s'est développée comme nulle part ailleurs dans le monde. L'île compte près de 400 000 exploitations agricoles urbaines, qui couvrent quelque 70 000 hectares de terres jusqu'alors inutilisées et produisent plus de 1, 5 millions de tonnes de légumes.

[...]Et, dans toutes les villes du pays, on enseigne l'agriculture biologique par la pratique, sur le terrain. Bien plus qu'un simple transfert de connaissances technologiques, il s'agit de "produire en apprenant, d'enseigner en produisant et d'apprendre en enseignant".

L'impact de cette révolution verte est  multiple : réduction de la contamination des sols, de l'air et de l'eau, recyclage des déchets, augmentation de la biodiversité, diversification des productions, amélioration de la sécurité alimentaire, du niveau de vie et de la santé, création d'emplois - notamment pour les femmes, les jeunes et les retraités."


Ce phénomène prend de l'ampleur avec la crise. On voit des terrains reconvertis en potagers et des habitants se tourner vers l'agriculture en Espagne, en Grèce, au Portugal et même aux Etats-unis (à Détroit notamment).

Ne serait-il pas temps de faire la même chose en France, sans attendre que la crise nous y oblige ?

Prenons nos responsabilités, sans attendre qu'un gouvernement nous y encourage, et cultivons chacun notre jardin. La moindre petite surface peut être utilisée, même un balcon. Serions-nous moins intelligent ou moins courageux qu'un cubain, un espagnol, un portugais, un américain ou un grec ? Non ! Nous en sommes tous capable ! Alors lancez-vous !
Si vous êtes un jardinier débutant, ce n'est pas grave, retrouvez ici, tous les conseils pour bien démarrer et continuer...


(source image : clipart Microsoft Office)

mercredi 6 novembre 2013

Les liens entre environnement et santé : conférence d'André Cicolella

Toxique planète André Cicolella


Le 4 novembre, j'ai assisté à une très intéressante conférence d'André Cicolella (chercheur en santé environnementale, spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires)

La salle était pleine à craquer.

Je vous propose de consulter les quelques notes que j'ai prises durant cette soirée :


Nouveaux cas de Maladies chroniques dans le Nord-Pas-de-Calais

  • AVC : + 51 %
  • diabète : + 52 %
  • cancer : + 24 %
  • hypertension + 148 % (soit 9802 personnes)
  • Parkinson : + 62 %

Il faut savoir que 23,6 millions de personnes en France ont des maladies chroniques.

L’espérance de vie augmente peut-être mais l'espérance de vie en bonne santé diminue. Elle est de 63,5 ans pour les femmes et 61,9 ans pour les hommes.

Prévision concernant l'augmentation des maladies chroniques dans le monde, en 2015 : + 70 %

En France, 1 français sur 2 a des problèmes de surpoids.

Plus le PIB d'un pays est important, plus le taux de cancer est élevé !
Le cancer du sein est la première cause de cancer féminin pour 90 % de la population mondiale.

Le risque de cancer, en France est de 1 homme sur 2 et de 2 femmes sur 5. Ce qui représente 1000 nouveaux cas par jour.

2 cancers sur 3 sont liés à l'environnement. 

74 % des cancers du sein sont liés à l'environnement.
Béthune est la ville de France la plus touchée par le cancer du sein.
La France est les 3éme pays du monde en nombre de cancers du sein (Belgique 1er, Danemark 2éme)

La France est le 1er pays au monde en nombre de cancers de la prostate.

Les scientifiques ont remarqué une croissance de l'asthme et des allergies au niveau mondial. L'autisme augment de 17 % par an, dans le monde.

Une seule bonne nouvelle, les cancers liés à l'alcool diminuent : - 50 % chez l'homme et - 11 % chez la femme. C'est la preuve qu'avec une politique de santé cohérente, on peut inverser les tendances.

Une boisson light bue par jour par une femme enceinte c'est 27 % de plus de risque d'avoir une naissance prématurée et 25 % de plus de risque de diabète.

Lorsqu'on analyse le sang du cordon ombilical, on y retrouve 300 substances toxiques.

Au niveau des perturbateurs endocriniens, il faut changer de paradigme. Jusqu'à maintenant on pensait que c'était la dose qui faisait le poison.
Or les chercheurs ont découvert que :
  1. la période fait le poison (les enfants sont plus sensibles)
  2. une faible dose a plus d'effet que des fortes doses
  3. il y a un effet cocktail (mélange de plusieurs substances)
  4. le temps de latence entre l'exposition et les effets est parfois très important
  5. il y a un effet transgénérationnel (les effets peuvent de répercuter sur 3 générations, c'est-à-dire que par exemple si une femme a été exposée, ses enfants et petits-enfants auront aussi des répercutions sur leur santé)

Actuellement, 870 perturbateurs endocriniens ont été répertoriés.

Concernant le Bisphénol A, la majeure partie de la population mondiale est imprégnée soit :
  • 93 % aux USA
  • 91 % au Canada
  • 94,6 % en Asie
  • 96 % en France


Après tous ces chiffres alarmants, vous vous demandez peut-être ce que vous pouvez faire ?
Et bien, vous pouvez déjà :

Pour aller plus loin...



(source image : couverture du livre)

lundi 4 novembre 2013

Ma récolte de tournesol 2013





Dans un précèdent article, je vous ai indiqué que j'avais récolté mes tournesols.

Je ne prends que les gros, les autres restent en place pour les oiseaux et se resèment tout seul.

Et pourquoi choisir les gros, me direz-vous ?

Parce que, comme se sont des variétés comestibles, dites variétés à grains, l'intérieur des graines est plus gros dans les grosses têtes, donc plus facile à récolter et à manger.
J'ai 3 variétés : Mammoth, Tarahumara et Lyngs Grey Striped.


Récolte des tournesols 2013









Une fois récoltés, je retire les graines, une à une. C'est un travail un peu long et fastidieux, mais indispensable que j'effectue en général le soir, en regardant la télé (pour ne pas perdre de temps inutilement). Et, après, je les fais sécher au déshydrateur.


Séchage et conservation des graines de tournesol




Et je les stocke (dans des bocaux) pour les manger mais aussi les partager avec mes poules et les oiseaux.

Cela me permet de combler la majeure partie de mes besoins en graines de tournesol pour l'année et m'évite de les acheter en magasin.
Si vous aussi, vous voulez tendre vers plus d'autonomie alimentaire, retrouvez d'autres techniques et idées en cliquant ici.


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