mercredi 22 mars 2017

Retour sur l'atelier construction de nichoirs à Vendin





Samedi, nous avons participé à un atelier "construction de nichoirs" organisé par le Conservatoire d'espaces naturels du Nord-Pas-de-Calais, à la demande de la municipalité de Vendin.






Après une séance d'information sur les oiseaux de nos jardins, nous sommes passés à l'action ! 




Les services techniques de la commune nous avaient préparé de magnifiques nichoirs. Il ne nous restait plus qu'à les assembler en suivant les numéros.






















Puis l'atelier s'est terminé par une petite information sur les sciences participatives et le réseau Vigie-Nature.




Nous sommes reparties avec un nichoir pour Troglodyte mignon et un nichoir pour Pic épeiche.
D'autres participants ont choisis des nichoirs pour Mésange (avec ou sans balcon), pour Sitelle torchepot ou pour Rouge-gorge et autres oiseaux cavernicoles.




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lundi 20 mars 2017

Comment utiliser un seau à Bokashi ?

Comment utiliser un seau à Bokashi ?


Comme je vous l'indiquais dans mon précèdent article sur Comment décupler la valeur de vos déchets grâce au Bokashi, je viens d'acquérir un seau à Bokashi.

Le seau est muni  :

  • d'un couvercle, 
  • d'une poignée,
  • d'une grille,
  • d'un robinet.






Il est fourni avec :

  • un récipient pour le jus,
  • une cuillère doseuse,
  • un poussoir.



Pour démarrer la fermentation, il faut également un paquet de son de blé fermenté aux EM.




Il faut commencer par verser une mesure de son dans le seau (le son fermenté a presque la même odeur que le miso) :




Puis, on coupe les déchets de cuisine en petits morceaux et on les verse dans le seau.

Ensuite on verse à nouveau une cuillère de son (là je ne l'ai pas fait car il n'y a pas assez de déchets (le fond n'est même pas couver entièrement), j'attendrai donc d'ajouter un peu de déchets avant de remettre du son. 

Ensuite, on tasse bien l'ensemble avec le poussoir, pour enlever les bulles d'air. Bon là il n'y avait pas grand chose à tasser, vu que j'avais très peu de déchets à mettre. 




Enfin on remet le couvercle et on vérifié qu'il est bien fermé.

Puis, dés que l'on a à nouveau des déchets, on ouvre le couvercle, on coupe les déchets et on les verse à nouveau dans le seau, on ajoute une dose de son et on tasse bien. Et ainsi de suite jusqu'à ce que le seau soit plein.

Tous les jours ou tous les deux jours, on place le récipient en dessous du robinet et on ouvre ce dernier pour récolter le jus. Ce jus peut être utilisé en engrais pour le plantes dilué à 10 % (10 cl de jus pour 1 litre d'eau). On peut aussi l'utiliser en entretien des canalisations, dans les éviers, lavabos et wc.

Lorsque le seau est plein, on laisse fermenter les déchets une à deux semaines (tout dépend le temps que vous avez mis à le remplir et la température dans la pièce). Il est prêt lorsqu'il dégage une odeur aigre-douce.

Vous pouvez alors l'incorporer au compost ou directement dans votre jardin. Mais, dans ce cas, attention il faut attendre  15 jours à 3 semaines avant de semer ou planter car le Bokashi est très acide.


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samedi 18 mars 2017

Comment décupler la valeur de vos déchets grâce au Bokashi ?

Comment décupler la valeur de vos déchets grâce au Bokashi ?


Pour obtenir un compost riche en nutriments et renforcer les défenses immunitaires de mon sol, j'ai décidé, en plus de mes différents composteurs et du lombricomposteur, de faire du Bokashi.


Le Bokashi est un mot japonais qui signifie "matière organique fermentée", c'est donc la matière obtenue lors de la fermentation anaérobie de déchets organiques. Pour réaliser correctement cette fermentation, on ajoute aux déchets des EM, des Micro-organismes Efficaces.


Ces EM sont les mêmes types de bactéries que celles que l'on trouve dans le pain, les fromages, les yaourts, le vin. Elles accélèrent le processus de compostage, éliminent les mauvaises odeurs (seule une légère odeur acide subsiste), augmente la diversité microbienne. Ils sont composés de 5 familles de micro-organismes :
  • des bactéries d'acides lactiques, 
  • des levures, 
  • des actinomycètes, 
  • des bactéries photosynthétiques,
  • et des moisissures fermentantes.

Je vous entends déjà me dire : mais pourquoi réaliser du compost contenant ces EM ? Et bien, sachez que dans la nature il existe 3 types de micro-organismes :
  • les bons
  • les mauvais
  • les indécis, les versatiles, ceux qui vont se ranger à la majorité.

En utilisant ce type de compost, on va augmenter le nombre et la diversité de bonnes bactéries dans le sol, qui vont permettre une meilleure assimilation des éléments du sol par les plantes, ce qui permettra ensuite à ces plantes nourries de ces matières  bio-actives naturelles, d'être en meilleure forme, de grandir plus vite, d'être plus vigoureuses et plus saines. Elles seront plus belles, plus nombreuses et de meilleure qualité.


Attention, le Bokashi est très acide, son PH est entre 3 et 4, il ne faut donc pas en abuser et l'incorporer au compost classique ou si on l'incorpore directement dans la terre, attendre 15 jours à 3 semaines avant de semer ou de planter.


J'ai donc commandé un seau à Bokashi ainsi qu'un paquet d'activateur (composé de son de blé fermenté avec des EM).



Je vous expliquerai dans le prochain article comment utiliser le seau à Bokashi.



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mercredi 15 mars 2017

Test de l'échenilloir Solid Fiskars

Je viens de tester l'échenilloir Solid Fiskars.



Un échenilloir est un outil à long manche télescopique qui permet de tailler, d'élaguer, couper et scier les branches hautes des arbres depuis le sol, sans avoir à sortir l'échelle.

Celui de Fiskars est composé d'un manche de 3,5 m sur lequel vient s'adapter soit une scie, soit un échenilloir à poulie.

















La cisaille fonctionne à l'aide de la corde et la poignée, la force est démultipliée grâce aux poulies. Le ressort repositionne la lame après la coupe.
Ce système ajouté au manche permet de travailler confortablement en hauteur et élaguer des branches jusque 25 mm. La lame est en acier inoxydable, son revêtement anti-adhérent empêche la branche de bouger et permet une coupe nette et précise.















Ce système est très efficace pour tailler les ronces à mûre et les tayberries.

La scie courbe souple permet d'attendre les branches compliquées.




















J'ai moins apprécié la scie que l'échenilloir. Même si la scie fonctionne bien, je trouve cela moins pratique que d'être à hauteur sur une échelle. Mais ça c'est un goût personnel qui n'a rien à voir avec la qualité du matériel. Un seul petit bémol concernant le manche, comme tous les systèmes de manche télescopique à serrage manuel, il a tendance à tenir moyennement. Même bien serré, il finit par se desserrer. J'espère qu'un jour un fabriquant inventera un autre système, en attendant, j'ai tendance à percer mes manches télescopiques (cueille-fruit, balai) et à mettre une visse et un écrou.


lundi 13 mars 2017

Retour sur la conférence sur la permaculture à Haverskerque



Samedi, j'étais invitée par l'association Jardin Bio Nature à parler de la permaculture, en compagnie de Mr Philippe  Blairy.




Le public était nombreux.




Avant la conférence, l'association a tenu son assemble générale.














Merci au président Mr Bernard BACKELAND de l'association Jardin Bio Nature d'Haverskerque, de m'avoir invité, j'espère avoir convaincu des jardiniers qui cultivent déjà en bio, de passer à la permaculture.

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