mercredi 31 janvier 2018

Test du filtreur Berkey pour plus d'autonomie en permaculture



Comme vous le savez certainement, l'eau du robinet, dite "potable", contient de nombreuses substances chimiques nocives pour la santé (chlore, plomb) et souvent également d'autres polluants.

L'eau en bouteille est plus saine mais génère une pollution importante due à sa mise en bouteille (plastique) et son transport.

Aussi, depuis plus de 20 ans, je buvais de l'eau filtrée grâce à un appareil à charbon actif dont je changeais la cartouche tous les 8 à 12 mois.

Comme mon appareil a rendu l'âme, je me suis tournée vers le système de filtration Berkey car c'est l'un des plus performant et durable du marché.

Plutôt que de recevoir des cadeaux à nos anniversaires et Noël, nous avons demandé à notre famille de se regrouper pour financer l'achat de l'appareil.

Le système est en inox et est fourni avec 2 unités de purification prévues pour durer une dizaine d'année.

Il élimine 99,999 % du chlore, des virus, parasites et bactéries pathogènes connues à ce jour ainsi que les contaminants chimiques et impuretés tout en préservant les minéraux essentiels pour notre corps.

Avec ce type d'appareil, j'augmente mon autonomie et ma résilience en cas de rupture de la normalité (catastrophes naturelles diverses et variées par exemple). Les filtres ont une grande durée de vie et il est possible de filtrer n'importe quel type d'eau : que ce soit l'eau du robinet, l'eau de pluie, l'eau d'un cours d'eau ou même d'une flaque, qu'elle soit potable ou non au départ.

Je vous explique tout cela dans la vidéo ci-dessous :





lundi 29 janvier 2018

Connaissez-vous la Microville 112 ?



Que faire de l'ancienne Base aérienne 112 de Reims ?
La commune de Courcy a trouvé une solution : elle a décidé de créer Microville 112.

Il s'agit de construire dans cette zone un espace de vie et d'activités qui soit hybride et multiculturels, qui regroupe des logements, des entreprises et des associations.
Toutes ces entités étant là pour coopérer et créer une dynamique de développement au point de vue économique mais aussi sociétal.

Si vous avez des idées, n'hésitez pas à proposer votre projet à la commune et à participer à la création de Microville 112.

Que vous soyez :

  • responsables d'associations, 
  • formateurs, 
  • chercheurs, 
  • entrepreneurs, 
  • artisans,
  • créatifs, 

vous êtes les bienvenus sur les 80 hectares pour mettre en place ce nouvel écosystème, dans le respect des valeurs de coopération d'échange et de mutualisation.



samedi 27 janvier 2018

Composter ses déchets ou les mettre directement sur le sol du potager ?


Faut-il composter ses déchets ou les mettre directement sur le sol ?


Des débats font rage sur le sujet. Personnellement j'ai résolu le problème, je fais les 2. Car les 2 ont leurs avantages et leurs inconvénients et les 2 n'ont pas forcément la même utilité. Seul inconvénient : trouver suffisamment de déchets, de biomasse pour réaliser les 2 techniques à la fois.

En fait le compost issu du compostage en tas ou silo me sert surtout au printemps. Alors que je pratique le compostage de surface (c'est-à-dire poser directement ses déchets directement sur le sol) le reste de l'année.

Faire du compostage en tas ou silo :

  • le compost bien mûr est utile lors de la réalisation des semis en godets ou en terrine.

  • il sert aussi pour le rempotage.

  • c'est un bon amendement.

  • épandu en couche mince (2.5 cm) au printemps sur le sol du potager, il permet de semer plus facilement. De plus, la germination est plus rapide et plus régulière.

  • sa couleur noire aide le sol à se réchauffer plus vite.

  • c'est un bon fertilisant lorsqu'il est saupoudré sur la pelouse.

  • en couche épaisse, il sert de paillage et de matelas protecteur sur le sol l'hiver.

  • on peut choisir de faire un compost azoté (60 % de matière verte azotée pour 40 % de matière brune carbonée) ou un compost carboné (40 % de matière verte azotée pour 60 % de matière brune carbonée) en fonction de nos besoins au jardin.

  • riche en micro-organismes, il va favoriser le développement de la vie du sol

  • il améliore la structure des terres argileuses, collantes.

  • il permet de décomposer et valoriser les litières de poules (les fientes de poules mises directement sur le sol brûleraient les plantes).

  • s'il est bien fait et chauffe donc correctement (60 ° minimum), il permet d'éliminer les agents pathogènes des déchets de plantes malades mises au compost et détruit également les graines.

  • évite la présence de déchets disgracieux dans le potager.

Faire du compostage de surface :

  • sert de paillage sur le sol.

  • évite la déperdition de nutriments : ils vont directement dans le sol.

  • évite de devoir manipuler, retourner et charrier le compost.

  • nourrit la faune, la microfaune et les micro-organismes du  sol.

  • enrichit constamment la terre en humus.

  • imite ce qui se passe dans la nature, en forêt (les feuilles tombent au sol et s'y décomposent).

  • ne produit pas de fermentation ni de dégagement de chaleur comme dans un composteur.

  • protège le sol des intempéries.

  • évite l'évaporation et garde le sol humide plus longtemps. 

Comme vous le voyez, il y a du bon dans chaque technique (si j'ai oublié des points, n'hésitez pas à les ajouter en commentaires). A vous de tester et de choisir en fonction de vos pratiques permacoles.


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mercredi 24 janvier 2018

Connaissez-vous la Mesophylla ?


Aujourd'hui je vous propose un zoom sur la Mesophylla.


Non, je ne vais pas vous parler de la Mesophylla Macconnelli qui est une chauve-souris, mais de la Mesophylla qui est une plante du potager.

On l'appelle également Navette.

C'est un légume feuille de la famille des choux (Brassicaceae) et plus particulièrement de l'espèce des choux rapa.

Le goût piquant est très proche de celui des feuilles de chou-navet.

C'est une plante intéressante, car c'est un légume de printemps, riche en vitamines. Il peut se semer de novembre à février, en serre ou châssis et de mars à mai en pleine terre.

Je vais tester cette année, une première fois dans la serre puis au printemps en pleine terre, les variétés :

  • Namenia
  • Blauwe Groninger

Je vais leur associer un de leur proche cousin, les feuilles de chou-navet. C'est une variété de chou-navet cultivée pour ses feuilles. Elles sont riches en calcium, potassium, vitamines B et C.




Malheureusement, je n'ai pu trouver des graines bios. Aussi, je laisserai monter à graines une partie de ma production afin de récupérer les graines. 

Ces différentes plantes potagères peuvent se manger crues ou cuites (feuilles et tiges). Je suis sûre que Katy (du blog Les Gourmandes Astucieuses), va apprécier d'exercer ses talents de créatrice culinaire avec ces nouveautés.



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lundi 22 janvier 2018

Les avantages d'une serre



Pourquoi investir dans une serre ? 


Voilà une question que vous vous posez peut-être.

Habitant le nord de la France, avoir une serre était pour moi indispensable. Je ne saurais plus m'en passer et je vois la bâche se dégrader avec beaucoup d’inquiétude (la société qui fabriquait le modèle que j'ai acheté ne propose plus de bâche de remplacement et acheter une bâche sur-mesure coûte relativement cher).
Selon la région où vous habitez, une serre sera peut-être également utile voire indispensable pour vous. Voici pourquoi :


Une serre permet :

  • de démarrer les cultures plus tôt (dés février) et de les prolonger plus tard (jusqu'en octobre)

  • de cultiver certains légumes l'hiver (moutardes, Mizuna, blettes, ciboules, salades, Mesclun)

  • de faire ses semis en terrine ou en pot en prévision des repiquages du printemps au potager

  • dans les régions plus froides, de cultiver des fruits et légumes destinés normalement aux régions chaudes

  • d'éviter ou de ralentir la propagation de certaines maladies (exemple mildiou) ou ravageurs (piéride, aleurodes)

  • d'avoir de meilleur rendement pour les fruits ou légumes demandant de la chaleur

  • en climat humide, de cultiver des variétés sensibles à l'humidité

  • d'abriter les pots de plantes gélives durant l'hiver

  • de jardiner à l'abri quel que soit le temps à l'extérieur. 




L'aération de la serre : attention !

Le manque d’aération sera une source d’ennuis. Non seulement les plantes risquent de griller en cas de températures trop élevées, mais le confinement et l’humidité attireront des maladies comme le mildiou ou l’oïdium. Donc pensez à aérez la serre tous les jours même l'hiver (s'il ne gèle pas). Et l'été laissez les portes ouvertes et prévoyez un système de circulation pour l'air.

L'arrosage dans la serre : attention !

Surveillez également l'alimentation en eau. La terre d'une serre s’assèche très vite ! Donc pensez à arroser régulièrement ou à installer un système de goutte à goutte ou d'oyas. Pensez aussi à continuer les arrosages en hiver. Préférez un arrosage en profondeur peu souvent plutôt qu'un arrosage régulier mais peu important. Arrosez de préférence le matin de bonne heure, plutôt que le soir pour éviter que l'humidité stagne toute la nuit dans la serre.




                

samedi 20 janvier 2018

Comment faire un semis sur un sol paillé ?



Lorsque le sol est paillé, il est plus facile de semer en godets et de repiquer ensuite les plantes à travers le paillis.

Mais, on ne peut pas toujours faire ce choix.


Voici donc comment faire pour réaliser un semis sur un sol paillé :


  • pour les grosses graines : (par exemple les fèves ou les haricots)

Tremper les graines 1 heure ou 2 avant de semer (pas plus) puis enterrer les graines sous 2 à 3 cm de terre en écartant un peu le paillis. Remettre une fine couche de paillis.


  • pour les graines fines : (par exemple les graines de carottes)

Ôter le paillis et semer. Maintenir la terre à nu jusqu'à l'apparition des jeunes plantules. Pour éviter que le paillis se déplace, ou glisse sur l'endroit où vous venez de semer, vous pouvez réaliser un cadre en bois et l'installer autour du semis. Vous pourrez remettre le paillis autour des plantules lorsqu'elles seront sorties.


  • pour les graines à germination lente : (par exemple le persil)
Vous pouvez enrober les graines (1 à 1) dans de la poudre d'argile avant de les semer. Enlevez le paillis, semez et remettez une fine couche de paillis.





Certaines graines n'aiment pas du tout pousser sous un paillis, par exemple la roquette, le navet ou le radis. Il vaut mieux mettre la terre à nu et ajouter le paillis lorsque la plante aura commencé son développement.


La partie la plus délicate est d'évaluer correctement l'épaisseur du paillis à mettre en place lors d'un semis. Cela dépend beaucoup du type de paillis (paille, foin, feuilles, miscanthus, etc.). De plus, ce qui va marcher une année ne fonctionnera pas forcément l'année suivante, car la levée dépend beaucoup des conditions climatiques. Aussi, le plus simple, reste encore de semer en mini-motte lorsque c'est possible et de repiquer ensuite.



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mercredi 17 janvier 2018

Construire une maison en palettes



Voilà un type de construction qui permet de recycler les palettes usagées :

Construire une maison en palettes

Non seulement cela peut-être une solution provisoire pour loger des sans-abris, des migrants ou toute autre population déplacée ou victime de catastrophe naturelle, mais cela peut servir également d'abri de jardin, de chalet de vacances, de bungalow, de bureau, d'atelier, de salle de réunion etc. Sans compter que cela permet de recycler une quantité importante de palettes.

Voici 2 techniques différentes de construction de maison en palettes :

  • la première ressemble à un assemblage de jeu  de construction pour enfant (j'avoue c'est celle qui a ma préférence)



  • la deuxième est une technique d'assemblage plus traditionnelle


En attendant de réaliser ce type de construction, vous pouvez déjà vous entraîner sur de petites réalisations comme un composteur, un poulailler, ou des meubles de jardin, etc.
(source image : vidéo de la société Sofrinnov)

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lundi 15 janvier 2018

Des paysans français délocalisent en Ukraine !



On marche de plus en plus sur la tête ! Alors que de plus en plus de terres agricoles disparaissent en France, mangées par des centres commerciaux,  ou achetés par des investisseurs chinois, des paysans français ont décidé d'aller produire leur blé en Ukraine.

Ce pays serait le nouveau grenier à blé de l'Europe et produirait les meilleures céréales du monde.

Ces paysans français sont à la tête d'une exploitation de plus de 10 000 hectares (soit la superficie de Paris) ! Ils utilisent du matériel ressemblant plus à des monstres qu'à du matériel agricole.

Certes, la terre noire du pays est riche et fertile, mais quant sera-t-il dans quelques années, quand la terre aura été massacrée par tous les produits chimiques (glyphosate et autres) que ces producteurs d'Agro KMR vont y déverser ? Car il s'agit ici d'une production industrielle, avec des machines qui tournent 24h sur 24, 7 jours sur 7 en plein été ! Ce n'est pas le petit paysan du coin.

L'Ukraine n'est pas contre, car cette pratique apporte une manne financière et des emplois dans le pays et notamment au sein du village où est installée la ferme industrielle.




PS : petite précision concernant les investisseurs chinois (de Hong Kong) : ils viennent d'acheter 1700 hectares de terres agricoles dans l'Indre et en avaient déjà acquis 900 hectares dans l'Allier l'été dernier.

samedi 13 janvier 2018

Pourquoi produire sa nourriture : 15 avantages




Aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi depuis une douzaine d’années, j’ai fait le choix de devenir autonome dans ma production de fruits et légumes.







Je produis ce que je mange, je mange ce que je produis cela n’a que des avantages. J'en ai listé une quinzaine :



  • Je sais ce que je mange : mes fruits et légumes sont bios, cultivés sans engrais ni pesticides chimiques.

  • Je n’ai pas de problème de traçabilité : les fruits et légumes viennent de mon jardin.

  • Je ne connais pas la pénurie : plus de tel légume, pas grave il y a quantité d’autres pour le remplacer.

  • Je mange sain : cultivés bio, en permaculture et cueillis et cuisinés à la minute, mes fruits et légumes sont gorgés de vitamines et minéraux et ils ont du goût.

  • Je me régale tous les jours : tout est fait maison, avec des produits arrivés à leur maturité optimum.

  • Je me reconnecte à la nature : je mange les produits de saison.

  • Je fais du sport et je m’aère en jardinant : le jardinage est une activité physique qui, en plus, déstresse.

  • Je fais des économies : je ne dépense pas d’argent en fruits et légumes, je peux donc mettre ces économies dans l’achat d’autres produits bios que je ne produis pas (farine, riz, céréales, thé, chocolat).

  • Ma santé ne dépend pas du bon vouloir de l’industrie agroalimentaire : je mange les produits que j’estime bons pour moi et non pas ce que m’impose l’industrie agroalimentaire.

  • Je prends mon avenir en main : je n’attends rien des gouvernements et j’agis par moi-même.

  • Je favorise la biodiversité : je protège la faune et la flore dans mon jardin.

  • Je fais du bien autour de moi : comme la nature est généreuse, je peux partager mes graines, mes plantes et ma production avec mon entourage.

  • Je fais du bien à mon estime personnelle : quoi de plus gratifiant que d'être capable de se nourrir de ses propres mains.

  • Je fais du bien à la planète : plus que locavore, je suis jardivore !

  • Je ne m’ennuie jamais : la nature est merveilleuse et elle est une source constante d’étonnement. Il y a toujours de nouvelles plantes à découvrir, de nouvelles graines à tester, de nouveaux insectes à regarder, de nouvelles associations à essayer, etc.



Bien sûr cela demande du travail et du temps, mais cela vaut le coup de lâcher la télé ou le portable pour produire sa nourriture et être plus heureux.


         

mercredi 10 janvier 2018

4 raisons de diversifier vos plantations

 

4 raisons de diversifier vos plantations


J'adore diversifier mes plantations car la nature est merveilleuse et il y a toujours de nouvelles choses à découvrir. Il faut dire que je ne sais pas résister au plaisir de tester une nouvelle variété de plantes ou de graines afin de pouvoir vous en parler. Devant un catalogue de graines bios, je suis comme un enfant devant un catalogue de jouets ! Résultat, mes boites en fer débordent de graines, malgré des dons réguliers aux différentes grainothèques dont je m'occupe ! Il y a donc énormément de plantes différentes chaque année dans le jardin (je suis même obligée de faire une sélection annuelle, car je n'ai pas la place pour tout mettre).




De plus Katy (du blog Les Gourmandes Astucieuses) qui a une imagination débordante en cuisine adore aussi créer des recettes avec toutes les variétés de produits du jardin.




Voici 4 raisons pour vous inciter à mettre de la variété dans votre jardin :


  • Pour la beauté : 

Rien de plus monotone qu’un jardin ne comportant qu’une ou 2 espèces de plantes. Alors que la vue d’un jardin rempli de couleurs et de formes variées réjouit l’œil ! la nature nous offre sa beauté à profusion alors profitons-en !


  • Pour pallier aux aléas : 

Quels que soient le temps (trop ou pas assez sec, pluvieux, froid, chaud), les maladies ou les prédateurs, vous aurez toujours quelque chose à manger. Certaines plantes pousseront mieux que d’autres, ou seront moins sensibles aux maladies. Toutes n’attirent pas les mêmes ravageurs. Toutes ne poussent pas au même moment. Certaines plantes vont repousser les maladies ou ravageurs d'autres. Certaines vont attirer des insectes bénéfiques pour toutes, d'autres serviront de paravent ou de leurre. Bref, cette diversité vous donnera de nombreuses récoltes qui combleront et remplaceront celles inexistantes des plantes ayant eu un problème.


  • Pour le goût : 

Quoi de plus rébarbatif que de manger toujours les mêmes produits, même s’ils sont cuisinés différemment. Avec plus de variétés, vous récolterez plus de produits différents, que ce soit en matière de goût, de texture, d'odeur ou de couleur. Vous pourrez ainsi créer une multitude de recettes.


  • Pour une meilleure pollinisation : 

Les insectes pollinisateurs aiment, comme nous, varier les plaisirs. Plus de variétés les attireront immanquablement.




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lundi 8 janvier 2018

Construction en bois cordé



Le bois cordé est une technique de construction assez facile à mettre en place. Il s'agit de construire des murs à l'aide de bûches de bois et de mortier.

Tout type de bois peut être utilisé à condition qu'il soit bien sec. On peut aussi insérer des bouteilles, des tuiles ou des pierres dans la maçonnerie, pour embellir l'ensemble. Bien qu'un mur en bois cordé soit déjà très joli, très chaleureux visuellement et donne un petit côté rustique à la construction. Le mortier est à base de sable de sciure, de ciment et de chaux (mais certaines recettes n'utilisent qu'une partie de ces ingrédients).

Voici deux vidéos qui vous détaillent la technique :




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samedi 6 janvier 2018

Rétrospective 2017



En ce début de 2018, retournons-nous un peu sur 2017 et pour cela je vous propose une petite rétrospective.

Vous ne les avez pas tous lus ? Alors c'est le bon moment pour vous y mettre !

Vous les avez lus ? Alors c'est le bon moment pour les partager autour de vous !



Rétrospective 2017 :


Sur les 159 articles que j'ai publiés sur ce blog en 2017, voici les 15 que vous avez le plus lus et partagés, par ordre de préférence :

  1. La permaculture et ses 12 principes : revenons aux bases

  2. La récolte des poires de terre 

  3. Pourquoi planter un pommier dans votre jardin ?

  4. La culture en cageot (vidéo)

  5. Ne laissez pas la terre à nue après les récoltes

  6. Pourquoi associer les plantes entre-elles ?

  7. Solutions de culture pour un jardin à l'ombre

  8. Par quoi remplacer le savon ?

  9. De novembre à mars, s'il ne gèle pas, plantez !

  10. Couverture du sol pendant l'hiver (vidéo)

  11. Immersion dans 2 jardins du Moyen-Age (vidéos)

  12. La vérité sur les Saints de glace

  13. Contre l'oïdium, utilisez du bicarbonate !

  14. Amender ou pas son sol

  15. 4 légumes super faciles à cultiver


Bonne lecture !


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mercredi 3 janvier 2018

Créons des jardins partout en 2018



Alors que de plus en plus de terres agricoles sont transformées en parking, en centres commerciaux ou en citées ou résidences, voilà une ancienne chanson de Pierre Perret Donnez-nous des jardins qui est toujours d'actualité !

Un jardin est le meilleur moyen de se reconnecter à la nature, à notre enfant intérieur, à notre essence naturelle. Jardiner permet de déstresser, de se vider la tête, de faire du sport, d'améliorer son alimentation et sa santé.

Alors, en ce début d'année, je vous propose de me rejoindre dans le combat qui est le mien depuis de nombreuses années. Ensemble, militons pour plus de jardins et propageons le virus du jardinage partout autour de nous.



Soutenez nos actions grâce au 
financement participatif  --> https://www.tipeee.com/ecolo-bio-nature 

lundi 1 janvier 2018

Bonne année 2018 au jardin



Je vous souhaite 
une excellente année 2018, 
remplie de bonnes récoltes, de jolis légumes, de délicieux fruits et de magnifiques fleurs 
et surtout pleine de santé, de joie et d'amour.






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