mercredi 28 février 2018

Le semis de betterave en cellules ou godets



Les betteraves ne se sèment pas qu'en pleine terre, on peut aussi les semer en cellules ou en godets afin de gagner du temps ou de la place au jardin.




J'ai décidé cette année de réutiliser cette technique que j'avais abandonnée. En effet, si cela fait gagner de la place au jardin (on peut commencer à faire pousser les betteraves hors sol pendant que d'autres productions finissent leur cycle en pleine terre), cela demande de la place à la maison ou dans la serre pour mettre les bacs à semis.

Comme lorsque je fais mes semis, il y en a partout (y compris dans les toilettes), j'avais donc abandonné cette façon de faire. Mais là, j'ai décidé de m'y remettre, d'autant plus, qu'en plus de mes cellules en plastique habituelles, je voulais trouver une idée pour recycler des boîtes à oeufs (mes poules sont âgées et pondent de moins en moins, je dois donc parfois acheter des oeufs bios).




Comme je voulais qu'il y ait une bonne épaisseur de terre (enfin de mélange terre végétale et terreau), j'ai gardé les boîtes à oeufs entières.
J'ai juste coupé le centre du couvercle et j'ai semé 6 graines par boîte.
En fait le terme graine est impropre, il s'agit en fait de glomérules qui contiennent plusieurs graines (1 à 4). Donc 1 seule glomérule suffit largement par cellule.



Je transplanterai les plants lorsqu'ils auront 4 à 5 vraies belles feuilles, au jardin, dans une terre riche en humus, sous bâche (pour commencer).

En ce qui concerne les boîtes à oeufs, je retirerai le couvercle et je pense que je découperai la boîte et sèmerai chaque cellule entière (en laissant la partie de la boîte qui se désagrégera dans le sol).


Pour accélérer la germination des graines de betterave (ce qui est assez long en général), je les ai trempés 4-5 jours dans du thé de compost avant de les semer.




J'ai mélangé les 3 variétés de début de saison que j'ai semés :
  • Albina Vereduna (une variété blanche)
  • First Crop
  • Noire d'Egypte 

Pour rappel, la betterave est riche en sucre et renferme des vitamines (A, B1, B2, C, E, PP), du calcium, du fer, du phosphore, du potassium, du magnésium...


            

lundi 26 février 2018

Les villes écolos du Prince Charles



En Cornouailles, à l'extrême sud de l'Angleterre, à Newquay, dans le quartier Nansledan et dans le Dorchester, dans le comté de Dorset à Pounbury, le Prince Charles est en train de construire des villes à l'architecture traditionnelle et à haute qualité environnementale.

Ces lieux sont pensés pour privilégier la marche, le vélo et les transports en commun, la mixité sociale ainsi que le développement des liens entre les habitants.

Les arbres de ces villes sont tous fruitiers, les plantations dans les rues sont comestibles et les bâtiments intègrent des briques d'accueil pour les abeilles. Les espaces de jeux pour enfants sont intégrés dans les jardins communautaires.

L'économie locale sera privilégiée et chaque foyer bénéficiera d'un emploi grâce aux activités qui seront créées au sein de la ville. Déjà pour la construction de Newquay les matériaux comme les ardoises et le granit viennent des carrières des environs.









L'idée en soi est intéressante, il l'avait d'ailleurs développé en 2011, dans son livre Harmonie (voir l'extrait que j'avais publié à l'époque ici) . Mais, pour construire ces villes, il a fallu prendre du terrain sur de la lande  ou des terres agricoles.

De plus, les mentalités ont du mal à évoluer et l'abandon de la voiture semble difficile à Pounbury pour le moment. Enfin, ce type d'initiative à quand même le mérite d'exister. Le Prince de Galles essaye à son niveau de faire bouger les choses...



samedi 24 février 2018

Bio-Forum 25 éme édition à Cambrai les 10 et 11 mars 2018


Pour la 25éme fois se tiendra à Cambrai, au Palais des Grottes, les 10 et 11 mars 2018, le Bio-Forum organisé par le groupe local Nature et Progrès.

Pendant ces 2 jours d'échanges autour de l'agriculture bio, du développement durable et du bien-être naturel, vous pourrez découvrir 90 exposants :

  • petits producteurs bios
  • transformateurs bios
  • artisans
  • distributeurs
  • associations environnementales

Vous pourrez également assister à des conférences :
  • Les nouvelles pollutions invisibles : ces poisons qui nous entourent
  • Les perturbateurs endocriniens, quels dangers pour notre santé ?
  • Quel pain voulons-nous ?                   



Des animations sont prévues et si vous avez une petite faim ou une petite soif, un bar bio et une restauration sont prévus.
L'entrée est gratuite.






mercredi 21 février 2018

La conservation des légumes en hiver selon Charles Dowding



Je vous propose aujourd'hui une vidéo de Charles Dowding qui vous explique comment il conserve ses légumes en hiver.
La vidéo est en anglais mais il suffit de mettre la traduction (qui certes n'est pas exceptionnelle, mais quand même bien utile) pour comprendre ce qu'il raconte.


 

Pourquoi vous proposer cette vidéo maintenant me direz-vous ? Eh bien, parce que c'est en ce moment, quand le travail au jardin n'a pas encore repris, qu'il faut faire le bilan de l'année écoulée et réfléchir aux améliorations que l'on peut apporter.
Se pencher sur notre façon de conserver les légumes qui nous nourriront pendant l'hiver est une chose importante. De plus, en ce moment on se rend vraiment compte de ce qui a bien fonctionné ou pas, puisque l'on est dans la pleine période où l'on consomme ce qu'on a conservé.


Personnellement, je conserve mes légumes racines dans du sable, dans de grands seaux ou poubelles, au sous-sol. J'en laisse une partie au jardin (topinambours, certains radis d'hiver, salsifis) avec également les choux et les poireaux et je les récolte au fur et à mesure de mes besoins. 
Les aulx, oignons, échalotes, pommes de terre sont au sous-sol, en cageots. 
Les courges sont entreposées dans une pièce de la maison. 
Les pommes et poires sont dans un couloir plus frais. 
Une partie des récoltes qui ne se conserve pas longtemps est transformée (déshydratation, congélation, stérilisation). Ainsi, il y a toujours quelque chose à manger durant la saison froide.

                     

lundi 19 février 2018

Les semis de petits pois

Les semis de petits pois


C'est le moment de semer les petits pois. Pour cela on peut utiliser plusieurs techniques.

On peut semer les petits pois en pleine terre, en ligne, les grains posés à la queue leu leu ou en poquets de 3 à 4 graines, dans des lignes distantes de 30 cm environ.

Mais personnellement, je préfère une autre technique : le semis en godets.

Pourquoi semer en godets ?

  • pour éviter que les pigeons et les limaces ne viennent grignoter les jeunes plantules
  • pour gagner du temps

Comment procéder ?

Je prends des godets de tourbe ronds de 6 cm de diamètre que je remplis de terreau et dans lesquels je dispose 4 graines de petits pois. Je mets les godets dans la serre avec une protection supplémentaire. Lorsque les pieds ont atteint une dizaine de centimètres, je les repique en pleine terre (sous bâche jusqu'au mois d'avril).
Je dispose un grillage à poule (d'une hauteur de 50 cm) le long de ma rangée et je repique les godets de chaque côté. 
Entre chaque godet, j'ajoute quelques graines de petits pois, afin d'avoir une récolte étalée dans le temps.
J'arrose bien et je saupoudre ensuite la terre avec une poignée de cendre de bois. Puis je mets une couche de mulch pas trop épaisse (2 à 3 cm).
Le grillage permet aux variétés naines et demie naines de grimper et évite ainsi que les pieds pourrissent sur le sol. Pour les variétés à rames, il faut prévoir des installations d'au moins 1 m de haut.



Pois ronds ou pois ridés ?

Les pois ronds résistent mieux au froid, c'est donc ceux que l'on sème en début de saison, en février. Ce sont ceux que j'utilise pour mes godets.
Les pois ridés résistent mieux à la chaleur. Ce sont ceux que l'on sème en avril, en pleine terre. Ils sont plus gros et plus sucrés.


Je procède de la même façon pour le semis de pois capucine. Mais, comme c'est une variété grimpante (ornementale et comestible), je prévois du fer à béton ou des grilles lors du repiquage.





Et au jardin ?

Le petit pois, comme toutes les fabacées apporte de l'azote au sol (pour faire simple, sur les racines se forment des nodules, les bactéries présentes à l'intérieur synthétisent l'azote de l'air et le mettent à disposition des plantes) . Il faut donc les couper en fin de saison et laisser les racines en terre.
Ils apprécient la compagnie des carottes, des radis, des navets, des céleris et des choux raves.
Les petits pois n'aiment pas les sols secs, il faut penser à arroser profondément en cas de forte chaleur et à mulcher le sol pour conserver l'humidité.


Et au niveau nutritionnel ?

Les petits pois sont antiscorbutiques, nutritifs et apportent de l'énergie. Ils sont riches en Provitamines A et vitamine K. Ils contiennent aussi des vitamines E, A, B. Ils ont une teneur élevée en glucides et en protéines. Ils sont également riches en antioxydants, en minéraux (potassiumphosphoremagnésiumcalciumfer) et en oligo-éléments (zinccuivremanganèseséléniumfluor).


Si vous cherchez des recettes originales pour les cuisiner, je vous conseille d'aller sur le blog Les Gourmandes Astucieuses, vous en trouverez de savoureuses. 



samedi 17 février 2018

Calendrier lunaire mars avril 2018





Mars 2018


Jours Feuilles : 8, 9, 18, 19, 20
Jours Fruits : 1, 2, 10, 12, 21, 28, 29  
Jours Fleurs : 6, 7, 15, 16, 17, 25
Jours Racines : 3, 4, 5, 13, 14, 22, 23, 24, 30, 31

Lune descendante du 1er au 10
Lune montante du 11 au 24
Lune descendante 25 au 31

Repos les 11, 17, 26, 27 (Nœud lunaire ou Apogé ou Périgé)






Avril 2018


Jours Feuilles : 5, 6, 14, 15, 16
Jours Fruits : 7, 9, 17, 24, 25, 26
Jours Fleurs : 3, 4, 12, 13, 21, 22, 30
Jours Racines : 1, 2, 11, 18, 19, 27, 28, 29

Lune descendante du 1er au 7
Lune montante du 8 au 20
Lune descendante du 21 au 30

Repos les 8, 10, 20, 23 (Nœud lunaire ou Apogé ou Périgé)


Un calendrier lunaire complet reprenant les différentes phases de la lune est disponible au bas de cette page.



mercredi 14 février 2018

Semis dans la serre février 2018 (vidéo)



Aujourd'hui, je vous propose une petite vidéo dans laquelle je vous montre les premiers semis dans la serre. Je vous explique également pourquoi j'ai choisi ces plantes "double-effet".




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lundi 12 février 2018

Le paillage ne se fait pas qu'avec de la paille : 20 idées de mulch



Votre sol ne doit pas rester nu, il doit être constamment couvert, toute l'année.
Le paillage protège le sol contre les fortes pluies, qui lessiveraient les matières organiques, mais, également, contre les rayons du soleil trop forts qui assécheraient le sol et provoqueraient la formation d’une croûte compacte, empêchant l’eau et l’air de circuler.

Cette couche protectrice va se transformer peu à peu en humus sous l'action de la faune du sol composée de phytophages (ex. : vers blancs, cochenilles), de décomposeurs primaires (ex. : cloportes, vers de terre) et secondaires (ex. : acariens, collemboles), de prédateurs (ex. : coléoptères, araignées), de micro-organismes, de bactéries et de champignons

Mais, comme c'est souvent le terme paillage qui est utilisé pour désigner cette couverture (on devrait plutôt dire mulch), de nombreux jardiniers pensent que l'on ne peut mettre que de la paille. Or quantités de matériaux peuvent être utilisés.


Voici 20 idées de mulch :

  •          de la paille (bio),
  •          du foin,
  •          des cendres,
  •          des feuilles broyées,
  •          du compost à demi-mûr,
  •          des plantes ou des déchets végétaux hachés,
  •          des engrais verts,
  •          des herbes (non montées à graines),
  •          des plantes aromatiques coupées grossièrement,
  •          du carton ou des sacs de jute,
  •          des broussailles,
  •          des cosses de pois ou de haricots,
  •         des résidus de récolte,
  •         des coquilles de noix ou de noisettes broyées,
  •          du BRF (à condition de faire attention de ne pas l’enterrer pour éviter les faims d’azote provoquées par la décomposition des branchages),
  •          des cosses de cacao broyées,
  •          des paillettes de lin,
  •          des tiges de fleurs hachées, 
  •          des broyats de miscanthus, herbe de la pampa et graminées,
  •          de la tonte de pelouse fraîche (en fine couche) ou séchée
  •          etc.

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samedi 10 février 2018

Test du système hydroponique Växer de chez Ikea



J'ai décidé de tester le système hydroponique Växer de chez Ikea.

J'avais envie d'avoir de jeunes pousses de verdure à la maison, sans être obligée de sortir au jardin ou d'aller dans la serre.

La boîte de semis de 50 cases et les cubes de substrat en laine de roche ne sont pas trop chers  : 9.90 € la boîte et le substrat 2.99 € les 50 cubes.


J'ai commencé par faire tremper les cubes de laine de roche dans l'eau pendant 2 minutes.





Puis j'ai installé les 50 cubes dans les emplacements de la boîte.




J'ai ensuite ajouté 20 cl de thé de compost dans l'eau puis j'ai rempli le bac d'eau jusqu'à l'indication maximum (la graine n'a pas besoin d'engrais pour germer, car elle contient déjà en elle tous les nutriments dont elle a besoin, mais une fois les cotylédons sortis, le thé de compost sera là pour la nourrir et l'aider à se développer).




J'ai posé la partie avec les cubes sur la boîte (le niveau de l'eau est en contact avec les cubes).

Puis j'ai posé une à deux graines dans chaque cube.
J'ai choisi de semer un mélange de :

  • cressonnette du Maroc
  • moutarde japonaise
  • Mizuna
  • roquette cultivée



J'ai ensuite enfoncé chaque graine dans les cubes à l'aide d'un cure-dent.




Enfin j'ai posé sur la boîte le couvercle transparent muni d'aération. Cela forme ainsi une mini-serre, que j'ai installée près de la fenêtre. Il ne me reste plus qu'à attendre que toute cette verdure pousse.
En fonction des quantités qui auront poussé, soit je laisserai tous les cubes et je couperai régulièrement des feuilles de salade ou j'en replanterai une partie dans la serre.




Je n'ai pas utilisé la grille livrée avec la boîte, car elle sert pour faire germer des grosses graines.




Au bout de quelques jours : le système fonctionne bien mais j'ai eu un manque de luminosité donc les plants ont tendance à filer...



mercredi 7 février 2018

Permaculture et transition écologique



Je viens de terminer la lecture du livre de Gregory Derville La Permaculture : en route pour la transition écologique paru chez Terre Vivante.

L'auteur est enseignant en politiques environnementales, membre du collectif Beauvais en transition et anime des conférences et des stages de permaculture.

De nombreux livres sortent en continu sur la permaculture depuis 2 ans. Ils ne sont pas tous d'égale utilité.

Heureusement, celui-ci fait partie des livres utiles. Il nous présente la permaculture dans sa globalité, dans sa fonction de réponse à la crise écologique.


L'auteur commence par un peu d'histoire en revenant aux sources de la permaculture et en définissant le concept, la philosophie de la permaculture.
Puis il évoque la crise écologique et ses différentes dimensions.

Il détaille ensuite les différents concepts clés tant au niveau éthique que technique.
Il nous encourage à assumer nos responsabilités.
Il nous invite à contempler les merveilles de la nature et à nous en inspirer, ainsi qu'à favoriser la biodiversité dans notre écosystème.

Puis l'auteur reprend et détaille les différents principes de la permaculture en nous expliquant comment les mettre en pratique dans notre vie quotidienne, en fonction de notre contexte;

Il insiste longuement et avec raison sur le fait de bien réfléchir, de bien penser son projet et de l'établir en privilégiant le long terme quand c'est possible.

Il nous propose une autre façon de penser, une pensée positive, non limitante : envisager les problèmes comme des solutions.

L'auteur passe ensuite aux outils et techniques en permaculture, en nous mettant en garde contre l'abus de technique et également contre les mauvais choix, ceux qui correspondent à un "effet de mode" ou à un copier-coller de ceux du voisin, mais ne respectent pas notre propre contexte.

Puis l'auteur termine par la partie design et il nous en présente les grandes lignes en suivant la méthode VOOLRADIME (Vision, Objectifs, Observation, Limites, Ressources, Analyse, Design, Installation, Maintenance, Evolution).


Tout au long du livre, de nombreux encarts contenant les questions essentielles à se poser permettent aux débutants de bien appréhender leur projet.


Lorsque l'on décide d'adhérer à la philosophie de vie qu'est la permaculture, c'est un livre important à lire. Il permet d'alimenter sa réflexion, de clarifier ses intentions, de mettre en place les grandes lignes de sa propre démarche permaculturelle.


Vous pouvez feuilleter quelques pages du livre : http://fr.calameo.com/read/0004005476d6bad7f0359




lundi 5 février 2018

Marc-André Sélosse nous parle du rôle vital des mycorhizes



Si vous suivez ce blog assidûment, vous savez que j'ai déjà parlé plusieurs fois des mycorhizes et de leur importance en agroécologie, en permaculture et en jardinage bio.

Comme on ne parle jamais assez de ce sujet passionnant, je vous propose aujourd'hui une vidéo de Marc-André Sélosse sur les mycorhizes :


Voici maintenant, en réalité virtuelle, le déroulement de la symbiose mycorhizienne :




              

samedi 3 février 2018

Un design de permaculture en constante évolution



Le long du chemin d'accès à la maison se trouvaient deux énormes sapins : un pin bleu d'Amérique et un cèdre du Liban.




Vu leur taille impressionnante (plus de 15 m pour le cèdre et 12 m pour le pin) il y avait un risque qu'en cas de grosse tempête ils tombent sur le toit de la maison du voisin. (le pin bleu est caché derrière le cèdre).



La mort dans l'âme, j'ai donc décidé de les couper et de les remplacer par des arbres fruitiers.




A l'automne nous avons commencé par le pin bleu d'Amérique et quelques branches du cèdre du Liban.

Et, il y a quelques jours, ce fut au tour du cèdre d'être coupé.




Ils seront remplacés par :

  • un Nashi (Shinseiki) qui avait déjà été planté début 2017 et que j'ai du protéger avec des palettes le temps de couper les arbres
  • un prunelier
  • un poirier (Comtesse de Paris)
  • un cerisier (grosse cerise blanche de Verchocq)
  • un groseillier (blanc versaillais)
  • des groseilliers à maquereaux
  • des légumes et des fleurs semés (ou repiqués) entre eux viendront compléter l'ensemble.


Toute cette abondance de fruits et légumes futurs me console un peu d'avoir du couper de si beaux et majestueux arbres.

Comme vous le voyez, un design de permaculture n'est jamais figé, jamais fini. Il évolue et s'adapte constamment en fonction de l'environnement, des événements, de nos besoins ou de nos envies.


                 
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