mercredi 22 novembre 2017

Le permis de tronçonneuse, mythe ou réalité ?




Peut-être avez-vous entendu parler du permis de tronçonneuse. Sinon, sachez que, comme dans de nombreux pays européens, le permis de tronçonneuse sera mis en place en France à partir du 5 décembre 2017. Sa mise en place a été instituée par le décret sur les travaux forestiers applicable au 5 décembre 2017 (décret n° 2016-1678 du 5 décembre 2016).

Rassurez-vous, pour le moment le permis est juste "fortement recommandé" et ne concerne que les élagueurs en autoentreprise, les ouvriers des espaces verts et les sapeurs-pompiers.

Mais, il est fortement question que cette recommandation devienne en 2018 obligation et que ce permis, pour son premier niveau, concerne aussi les particuliers.
Ce n'est pas un hasard si plusieurs chambres d'agriculture, établissements scolaires et centres agréés ont ajouté cette formation à leur catalogue.


Le permis comporte 4 niveaux :

Le premier niveau, ECC1, est le certificat minimum pour tout utilisateur, et donc forcément à terme pour les particuliers. Pour le moment la formation est juste "ouverte" aux particuliers, mais ça reste du volontariat. La formation d’une journée ( plus une demi-journée pour l’examen) dispense les connaissances nécessaires au bon usage et à l’entretien d’une tronçonneuse. Son coût est d’environ 250 €, ce qui n’est pas à la portée de toutes les bourses.

Les niveaux suivants sont plutôt réservés aux professionnels.
L’ECC2 concerne l’abattage de petits bois. La formation dure 4 jours (plus une demi-journée pour l’examen) et à un coût d’environ 1 300 euros.

L’ECC3 est  pour l’abattage de gros bois et l’ECC4 pour l’abattage des arbres difficiles et déracinés.


Je suis d'accord sur le fait qu'une tronçonneuse c'est dangereux. Que ce permis soit obligatoire pour les professionnels, ok. Mais les particuliers ? Je trouve ça complètement ridicule !! A part me blesser moi-même en coupant mon bois, ou faire tomber l'arbre que je suis en train de couper sur la maison du voisin, quels risques vais-je faire courir à la collectivité ? 

Bon d'accord, si je dois me faire soigner, ça coûte des sous à la collectivité. Mais, un malade à cause de la cigarette ne coûte-t-il pas des sous à la collectivité ? Et pourtant il n'a pas besoin de permis ! 

Je peux aussi avoir envie de  faire un remake du film Massacre à la tronçonneuse. Mais, à part çà ? N'est-il pas beaucoup plus dangereux de laisser circuler sur la voie publique des voiturettes sans permis ? Et pourtant, elles ont bien le droit de circuler. 


Lorsque ce permis deviendra obligatoire, est-ce que les forces de l'ordre (dont le nombre ne va pas vers l'augmentation et dont l'emploi du temps est déjà plus que surchargé) auront le temps de venir nous contrôler dans nos jardins ? 


Donc en résumé, pour le moment les particuliers peuvent dormir tranquilles, mais doivent néanmoins rester vigilants. Ceux qui le veulent et en ont les moyens peuvent passer le premier niveau ECC1.
Quant aux autres, ils peuvent toujours s'entraîner à couper leur bois à la main !! 😃

Personnellement, j'ai fabriqué un chevalet de sciage qui me paraît suffisamment sécurisé et j'utilise une tronçonneuse électrique qui s'arrête dès que je lâche le bouton. (J'ai aussi une tronçonneuse à essence, mais elle n'est utilisée que par un neveu, lorsqu'il doit nous couper de grands arbres). Je ne vais donc pas aller ressortir du fond du garage les scies de mon grand-père.


Je vous rappelle néanmoins, pour ceux qui utilisent une tronçonneuse, les accessoires indispensables :
  • un écran de protection ou de lunettes contre les projections, 
  • les protecteurs contre le bruit, 
  • les gants, 
  • et si possible un pantalon permettant de prévenir les risques de coupure. 


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lundi 20 novembre 2017

De novembre à mars, s'il ne gèle pas, plantez !



La saison des plantations va bientôt commencer. A partir de la Ste Catherine (c'est bien connu, à la Ste Catherine, tout bois prend racine, comme dit le dicton) et lorsque qu'il ne gèle pas vous pouvez commencer à planter.

Oui, mais quoi planter ?

Si possible, favorisez les essences locales, plus adaptées à votre climat. Diversifiez vos plantations afin de lutter contre les maladies et ravageurs. Cela permet également de jouer sur les couleurs et les textures des feuillages pour un effet décoratif. Et cela permet d'accueillir et de favoriser le développement de toute une faune, pour plus de biodiversité. N'oubliez pas de tenir compte de la future taille adulte de vos arbres avant de les planter.

Evidemment, les premiers arbres à planter sont des fruitiers. Que ce soit des petits fruitiers, comme les groseilles, cassis, baie de Mai, framboisiers, etc. Ou les fruitiers "normaux", comme les cerisiers, pommiers, poiriers, pruniers, figuiers, pêchés, etc... Si votre jardin est petit ou moyen, préférez les variétés greffées sur des basses tiges.

Mais, vous pouvez avoir besoin aussi de haies pour protéger votre jardin. Dans ce cas, choisissez plutôt des variétés donnant des fruits comestibles comme les noisetiers, les pruneliers, les arbres à baies (Aronie, Cornouillier mâle, Argousier, Amélanchier, certains Eléagnus). Ces haies fruitières pourront également servir de nichoir et de garde-manger pour les oiseaux.

Vous pouvez aussi avoir besoin d'arbres fixateurs d'azote comme l'Aulne, le Robinier Faux-Accacia, pour les grands arbres ou les Eleagnus et l'Argousier (pour les petits.)


Vous pouvez rechercher des variétés vous permettant de faire de la vannerie comme le noisetier, le châtaignier (à réserver aux grands terrains), l'érable champêtre, le saule, la viorne, le tilleul.


Où trouver les arbres et arbustes ?

Préférez les arbres à racines nues, moins chers et privilégiez les pépinières disposant d'essences locales. Vous pouvez aussi, si vous habitez dans le Nord-Pas-de-Calais profiter de l'opération Plantons le Décor.


Où planter ?

Pensez à bien respecter les besoins de vos plantes, que ce soit au niveau du sol, de l'ensoleillement, de l'humidité ou des températures supportées. Elles pourront grandir ainsi dans de bonnes conditions et seront moins sensibles aux maladies et ravageurs. Pour gagner de la place, vous pouvez réaliser un jardin-forêt.


Comment planter ?

Faire un trou de grande taille. Installez votre arbre en vérifiant que le point de greffe ou le collet est au-dessus du sol. Si des racines sont cassées ou en partie arrachées, faites une coupe nette. Vérifiez qu'il est bien droit et ajoutez un tuteur. Comblez le trou avec la terre enlevée en essayant de respecter les différentes couches du sol (la couche du dessus que vous avez enlevée doit à nouveau se retrouver sur le dessus et non pas au fond). Tassez légèrement. Arrosez copieusement (jusqu'à ce que les bulles d'air disparaissent) et ajoutez une bonne couche de paillage.

(source image : jardiland.fr)




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samedi 18 novembre 2017

Alerte sur la biodiversité : plus de 30 % des espèces animales sont menacées d’extinction !

Alerte sur la biodiversité : plus de 30 % des espèces animales sont menacées d’extinction !


Alain Bougrain-Dubourg, administrateur de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, s’alarme, encore une fois, de la disparition des espèces terrestres et marines.  

Au fil des années, la biodiversité est de plus en plus en danger ! En seulement 8 ans, les chiffres ont explosé. En 2009, le 1/4 des espèces étaient menacées, aujourd’hui, c’est le 1/3 !

Quelques exemples, le lapin de Garenne, le vison d’Europe, le putois, la chauve-souris, le cachalot et bien d’autres encore, voient leur population diminuer au fil des années.

Les raisons de cet appauvrissement de la biodiversité sont bien connues : les pesticides (qui détruisent la nourriture des insectivores), la diminution des surfaces naturelles et agricoles (les animaux n’ont plus d’endroits pour vivre), la pollution dans les mers et océans, la surpêche, l’augmentation du trafic maritime et le cachalot.

La menace sur les espèces animales ne fait que grandir ! Pourtant, avez-vous entendu les pouvoirs publics en parlaient récemment ? Les chefs de l’Etat ou leurs ministres ont-ils lancé un quelconque cri d’alarme ?

Non, tous les discours tournent autour du réchauffement climatique, qui est une cause évidemment à défendre.

Mais, l’écologie et l’environnement, ce sont bien plus que ça ! Sans les animaux, sans le vivant, sans la biodiversité, le monde court un très grave danger, tout aussi alarmant qu’avec le réchauffement climatique.

Toutefois, Alain Bougrain-Dubourg veut rester optimiste. Certaines espèces ont vu leur population augmenter ces dernières années comme la loutre, le bouquetin ou la cigogne. Et, savez-vous pour quoi ? Tout simplement parce que l’Homme a décidé d’agir et de les protéger !




Liste rouge des espèces menacées en France : http://uicn.fr/liste-rouge-france/


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mercredi 15 novembre 2017

L'intelligence des arbres (vidéo)



Les arbres sont des êtres vivants, sociaux, dotés d'une intelligence. Ils se parlent, s'entraident, se défendent.

Regardez le très beau reportage d'Envoyé spécial sur ce sujet :




Et, si ce n'est pas encore fait, je vous  recommande de lire les excellents livres de Peter Wohlleben sur ce sujet (je vous ai déjà d'ailleurs parlé de l'un d'eux ici).


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(source image : https://www.hpcwire.com/2014/02/09/hpc-roots-feed-big-data-branches/)

lundi 13 novembre 2017

La richesse de la vannerie sauvage

La nature nous propose continuellement quantité de matériaux pour développer notre créativité et créer de superbes et utiles objets en vannerie sauvage.

Voici, en vidéo, les principaux matériaux utilisés en vannerie sauvage :




 Une fois les matériaux récoltés, il faut savoir ce que l'on veut réaliser. Pour cela, voici une vidéo qui vous présente quelques exemples de réalisations en vannerie sauvage:



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samedi 11 novembre 2017

Un petit tour dans la serre 7 novembre 2017



Aujourd'hui je vous emmène dans la serre. Il y a eu une gelée à - 5° malheureusement cette semaine ce qui a détruit, en une nuit, une partie de ce qui restait dans la serre. Maintenant il ne gèle plus mais le mal est fait ! Heureusement, il reste encore quelques petites choses...



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mercredi 8 novembre 2017

La récolte des poires de terre

La récolte de poire de terre


Il était temps de récolter les poires de terre (appelées aussi Yacon) car la première grosse gelée est arrivée. J'attends le plus tard possible pour les récolter, car c'est seulement à l'automne que les tubercules se forment et grossissent.

Les pieds ont souffert de la sécheresse, ils sont beaucoup moins hauts que d'habitude (la plante peut atteindre 1m50 à 2 m) mais la belle arrière-saison leur a permis de rattraper un peu leur retard.




Les poires de terre sont enfoncées profondément et plusieurs pieds sont dans des buttes avec une terre assez argileuse. Il a donc été difficile de les récolter et j'ai eu de la casse.


La récolte de poire de terre




Un morceau cassé, resté en terre




Ici la terre était plus meuble et donc j'ai pu sortir le pied en entier.


La récolte de poire de terre




Pour 5 pieds de poire de terre, c'est peu. J'en avais eu plus l'année dernière. Malgré le paillage, le manque d'eau est passé par là.




Je remettrai peut-être une partie des pieds en lessiveuse ou en pot de grande contenance, l'année prochaine, pour faciliter la récolte, avoir moins de casse et ne pas déranger la terre des buttes. 
Enfin, si les pieds ont passé l'hiver au sous-sol sans dommages. 

Pour les conserver, je retire les tubercules (qui eux seront stockés dans du sable), je dédouble les souches et je les remets dans des pots avec du terreau. Je ne les arrose qu'une fois ou deux si la terre est vraiment sèche (sinon il y a un risque de pourrissement du pied). Au printemps je sors les pots et les mets dans la serre pour qu'ils se réveillent et commencent à pousser et je ne les repique en pleine terre qu'après le 15 mai.

Je vais devoir manger rapidement les tubercules cassés (c'est dommage, car la concentration en sucre augmente avec le temps). Les autres seront conservés dans le sable, au sous-sol.

Je les mange crus, épluchés et coupés en tranche, mais on peut aussi les faire cuire.


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lundi 6 novembre 2017

Mes petits moments préférés durant l'automne (vidéo)



Aujourd'hui, dans cette vidéo, je vais vous parler de mes petits moments préférés à l'automne.




Je viens de m'apercevoir que j'avais oublier dans la vidéo d'évoquer le ramassage de champignons. C'est aussi un de mes moments préférés. Je ramasse plutôt les champignons qui poussent dans mon jardin car en forêt je ne connais pas bien les espèces (à part une ou deux) et j'ai peur de me tromper.

Et vous, quels sont vos petits moments préférés à l'automne ? N'hésitez pas à m'en parler en commentaires.


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(source image : wikipédia)

samedi 4 novembre 2017

Essais de boutures de patate douce

Essais de boutures de patate douce


Il va bientôt être temps de récolter les patates douces de la serre.

Cette année, j'ai décidé avant de les enlever d'essayer de faire des boutures.
Je ne sais pas si je vais les réussir et si j'arriverais à les conserver jusqu'en mai.

Mais, si ça marche, ce sera une bonne alternative à la technique utilisée au printemps qui est de mettre une patate douce coupée en 2 dans un verre d'eau et de récolter les pousses. Chez moi ça ne marche jamais très bien, les pieds végetent, résultat je suis obligée à chaque fois d'acheter, en désespoir de cause, des pieds au prix fort (et ce n'est pas donné, d'autant qu'en général, seule une moitié d'entre eux reprennent.)

Je vais essayer 2 méthodes :

La première c'est de couper de jeunes pousses au bout des tiges et de les mettre dans l'eau jusqu'à ce qu'elles s'enracinent. Puis, ensuite de les transférer dans des pots.




La deuxième c'est d'utiliser les jeunes pousses à l’aisselle des feuilles.






Je prends une jeune pousse, je garde un petit morceau de la tige, 




je la trempe dans un fond d'eau de saule (qu'il me reste mais dont je ne suis pas sûre qu'elle soit encore utilisable) puis je la mets en godet, dans du terreau.




Je verrais si elles font des racines et si j'arrive à les conserver en bonne santé jusque fin avril, début mai pour pouvoir les repiquer ensuite.

6 mois ça me paraît beaucoup, pour les conserver au stade de bouture, mais tant pis je teste.


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mercredi 1 novembre 2017

Butternut façon poulet rôti



Vous avez récolté vos courges et peut-être que vous ne savez pas quoi faire avec de la Butternut. Comme c'est une des courges les plus goûteuses, il serait dommage d'en faire de la soupe !

Aussi, aujourd'hui, j'ai décidé de vous proposer (avec l'aimable autorisation de Katy du blog Les Gourmandes Astucieuses), une recette succulente et hyper simple à faire avec de la Butternut.

Cette recette me rappelle le poulet rôti avec des pommes de terre que je mangeais à l'époque où je consommais de la viande.

Bon j'avoue, c'est assez gras, mais c'est vraiment un régal. Et, une fois de temps en temps ce n'est pas trop grave. De plus, il y a toujours la solution de prendre une grosse cuillère à soupe de son d'avoine une demi-heure avant le repas avec un verre d'eau.

Pour cette recette, il ne faut pas beaucoup d'ingrédients. Il vous faut :

- 1 Butternut bio,
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive bio,
- 1 pincée d'ail déshydraté bio,
-  1 bonne pincée de Fleur de sel,
- 10 petites pommes de terre bios,
- 6 feuilles de sauge bio (facultatif, vous pouvez remplacer par du thym ou du romarin),

- 1 oignon bio.

Commencez par préchauffer le four à 210°, avec un bol d'eau sur la sole du four pour éviter l'assèchement.
Coupez la Butternut en 2, en ne prenant que le haut, la partie pleine, sans graines.
Epluchez-la et coupez-la en 2 dans le sens de la largeur.
Dans un petit bol, mélangez l’huile d’olive, l’ail et la fleur de sel.
Badigeonnez le fond d'un plat allant au four, avec un peu de ce mélange.
Déposez les morceaux de Butternut, dans le plat, côté (côté peau en dessus).
Emincez finement l’oignon et ajoutez-le au fond du plat.
Ajoutez autour les pommes de terre lavées,  la sauge coupée grossièrement et l’oignon émincé.
Répartir le reste d’ huile, sur tous les ingrédients, avec un pinceau
Enfournez et laissez cuire doucement pendant 60 minutes pour que tous les ingrédients soient confits.
Vérifiez de temps en temps la cuisson et si vous voyez que cela s’assèche, vous pouvez rajouter un peu d’huile sur le dessus.
A la sortie du four, coupez la Butternut en tranches et servez-la avec les pommes de terre et les oignons.
Vous verrez c’est une tuerie !

Vous pouvez retrouver la recette, pas-à-pas, en images en cliquant ici : http://lesgourmandesastucieuses.blogspot.fr/2015/01/butternut-et-pommes-de-terre-roties-au.html


Avec le reste (le bas) de la Butternut, vous pourrez par exemple faire une Butternut farcie aux riz, lentilles et oseille : http://lesgourmandesastucieuses.blogspot.fr/2016/03/butternut-farcie-au-riz-lentilles-et.html

lundi 30 octobre 2017

Vidéo au coin du feu



En permaculture on ne cultive pas que son jardin, on cultive aussi son humanité. 
Car, la permaculture est une philosophie de vie, une autre façon de vivre, de penser, d’interagir avec les autres et avec son environnement. 

Si vous voulez qu'en plus du jardinage, je vous parle de permaculture humaine, likez et partagez cette vidéo. Je pourrais ainsi voir si le sujet vous intéresse et en tenir compte dans mes prochaines vidéos.





Mes 2 autres sites dont je parle dans la vidéo :

Epanouissement personnel : http://epanouissementpersonnel.blog50.com

Katisa Editions : http://www.katisa-editions.com


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samedi 28 octobre 2017

Par quoi remplacer le savon ?



Aujourd'hui je vous propose une petite liste de plantes qui peuvent remplacer le savon.



Bien sûr on peut utiliser la cendre de bois pour faire la lessive ou se laver les mains, mais certaines plantes peuvent aussi remplacer le savon.




- la saponaire officinaleSaponaria officinalis. Plante herbacée qui pousse dans les lieux humides. Ce sont les sommités fleuries ou les rhizomes qui peuvent remplacer le savon.




- le pois de coeur (ou pois ballon) : cardiospermum halicacabum. Plante originaire d'Afrique et d'Amérique du sud. Ce sont les fruits, riches en saponine qui servent de savon.




- le savonnier : Koelreuteria paniculata. Arbre décoratif au feuillage caduque, originaire de Chine. Ce sont des fruits dont on extrait un jus servant de savon. Mais l'écorce contient également de la saponine.




- le Sapindus mukorossi : Arbre d'Asie, de la même famille que le savonnier qui donne les fameuses noix de lavage.




- le lierre grimpant : Hedera helix L. Liane arborescente envahissante à feuilles persistantes. Ce sont les feuilles que l'on fait bouillir pour obtenir de la lessive.





J'ajouterai à cette liste une dernière plante que j'utilise parfois pour laver de la vaisselle, lorsque je suis dans la nature ou pour laver la gamelle des poules lorsque je suis au jardin.
Il s'agit de la prêle des champs (Equisetum arvense). Elle ne contient pas de saponine, mais de la silice. Je frotte donc la vaisselle avec plusieurs plantes (et un peu de cendre) et elles agissent comme un grattoir, ça remplace une éponge à récurer.


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(source images flickr, wikipédia)

mercredi 25 octobre 2017

Un germoir pratique à utiliser, en bambou



Comme l'hiver approche, c'est le bon moment pour faire le plein de fibres, de vitamines, de minéraux, d'acides aminés et de protéines avec les graines germées.

Mais, je n'avais pas envie de sortir l'artillerie lourde pour le moment avec mon Easygreen. Alors je cherchais un petit germoir pratique et design. Et j'ai trouvé !

Je viens tester le nouveau germoir Mon Germoir de chez Home to Nature en bambou recyclé (0% toxic plastic, 0 % Phtalates, 0 % Bisphénol).




Il est composé de 3 parties :

  • le bol inférieur qui permet le premier trempage et recueille l'eau ensuite 
  • la grille de germination
  • le bol supérieur qui sert de couvercle.

Il peut faire germer tout type de graines, y compris celles contenant du mucilage.
Il ne prend pas de place et on peut l'emmener partout. De plus, en camping, les 2 parties peuvent servir de bols ou de saladiers et la grille de germination peut servir de passoire.

Il est en bambou recyclé et recyclable.

Il est livré avec un guide explicatif, contenant des recettes.

Il est d'une utilisation super simple. Mais en plus, on a toutes les infos dans le guide et aussi à l'intérieur du couvercle de la boîte.




La société propose également 6 mélanges de graines à germer :
  • Radis Noir · Radis Daikon · Fenugrec
  • Trèfle Rouge · Radis Rose · Fenugrec · Roquette
  • Moutarde · Radis Rose
  • Alfafa · Trèfle Rouge · Brocoli · Chou Rouge
  • Alfafa · Radis Rose · Fenouil
  • Lentilles · Blé · Avoine · Épeautre




J'ai commencé par tester le mélange Alfafa · Trèfle Rouge · Brocoli · Chou Rouge.

Il faut d'abord laisser tremper les graines 8 à 12 heures (sauf celles contenant du mucilage, qui ne demandent que 15 minutes de trempage, mais de toute façon le temps de trempage est écrit sur le paquet). On commence donc par verser la quantité de graines que l'on a besoin sur la grille (ça permet de ne pas en mettre trop).



Puis on les verse dans le bol inférieur et on recouvre d'eau et on laisse tremper 8 à 12 h.






Ensuite, au dessus de l'évier (pour évacuer l'eau de trempage), on les reverse sur la grille en les répartissant bien.



Puis on met le couvercle.




Puis on les arrose 2 à 3 fois par jour. Moi j'utilise un vaporisateur pour le coté pratique.




Et voilà ce qui se passe au fil du temps.










Et, le 5éme jour, on peut se régaler !






lundi 23 octobre 2017

La forêt, un univers féerique à explorer




Je viens de terminer la lecture du livre de Peter Wohlleben La vie au coeur de la forêt.

L'auteur est garde-forestier et auteur du magnifique livre (Best-seller) La vie secrète des arbres. Lorsque j'ai appris qu'il sortait un nouvel ouvrage, j'étais impatiente de le lire.

 J'aime bien me balader en forêt et même si je connais quelques plantes, champignons, arbres et insectes j'adore découvrir de nouvelles espèces.

Ca tombe bien, ce guide reprend plus de 250 espèces d'animaux et de plantes.
  
Bien sûr il y a des espèces que je connaissais déjà, mais sa façon de les présenter et de montrer leurs interrelations au sein de cet écosystème sont tout à fait passionnant. J'ai découvert également de nombreuses espèces. Et les photos sont magnifiques.




Pour chaque animal, plante, insecte, champignon on découvre, les noms, l'espèce, les caractéristiques (en couleur sur le côté de la page) ainsi qu'une description. Celle-ci diffère des descriptions classiques en insistant plus sur les relations entre les espèces, avec le milieu et avec l'homme. Cela nous permet de mieux comprendre la fonction de chaque élément décrit au sein de la forêt et l'influence de la présence de l'homme.

La fin du livre est consacrée à la forêt en elle-même et aux conséquences des mauvaises actions de l'homme sur son écosystème. Cela nous permet de mieux comprendre ce milieu très complexe.

Difficile de choisir un extrait, tant toutes les espèces sont intéressantes. Mais, puisqu'il faut choisir, je vous propose, au hasard, le saule marsault.




"Le saule marsault

Salix caprea/salicacées

Caractéristiques : Ecorce jeune - verte avec des verrues -, plus tard -rugueuse, semblable à celle du tremble. Feuilles ovales de 6 cm avec des bords de différentes structures (d'ondulées à crénelées et dentelées).

Le saule marsault est la star du printemps : lorsqu'il fleurit, les abeilles et les bourdons trouvent pour la première fois après l'hiver de grandes quantités de pollen et de nectar. Chez le saule marsault, il y a des arbres femelles (chatons verts) et des arbres mâles (chatons jaunâtres). Il attire en outre plus d'une centaine d'espèces de papillons. Ses graines duveteuses peuvent s'envoler à des kilomètres et atteindre des friches sur lesquelles ne pousse encore aucune sorte d'arbre. Il peut y atteindre 15 m de haut, mais ne vit pas très vieux : après quelques décennies seulement, le saule marsault se casse, partageant ainsi le destin d'un grand nombre de variétés de pionniers. Son bois ne présentant aucun intérêt, il est systématiquement éliminé des exploitations forestières, et on ne le trouve plus qu'en bordure de chemin ou de forêt".




Non seulement c'est un livre que l'on dévore en étant bien au chaud au coin du feu, mais aussi un guide que l'on met en premier dans son sac lorsque l'on part en balade ! Je l'ai d'ailleurs déjà mis dans mon sac pour être sûre de ne pas l'oublier à ma prochaine sortie !


              
(sources images : Amazon, wikipédia)

samedi 21 octobre 2017

Récolte des dernières pommes de terre

Récolte des dernières pommes de terre


Je viens de m'apercevoir que je ne vous ai pas parlé de ma récolte des dernières pommes de terre.

Je les ai enlevées le 5 octobre, après la dernière visite du jardin organisée pour la FREDON (voir ici).
J'aurais pu les laisser encore un peu, car les tiges étaient encore vertes.


Récolte des dernières pommes de terre


Je préfère récolter au fur à mesure de mes besoins 2 ou 3 pieds à la fois, plutôt que tout enlever d'un seul coup, lorsque la variété le permet.

Mais, comme sur la même butte j'avais remarqué qu'il commençait à y avoir des attaques de limaces sur la salade et les blettes, je me suis dit que cela devait être la même chose pour les pommes de terre.
Comme elles poussaient sous un épais paillage, il valait mieux intervenir rapidement.


Récolte des dernières pommes de terre


Lors de la dernière visite du jardin, une personne, membre d'une association de jardins ouvriers, m'a demandé combien je récoltais de kilos de pommes de terre. J'ai été incapable de lui répondre, vu que je ne récolte pas tout d'un seul coup.

De plus, je ne me pose jamais la question du rendement d'un légume ou d'une variété particulière puisqu'il y a toujours une profusion de nourriture au jardin. Ainsi, lorsque je n'ai plus d'un légume, il y en a toujours quantités d'autres en remplacement.

Mais là, j'ai enlevé tout ce qui restait et de ce fait, je les ai pesées. Il y avait 12 kilos. En grande majorité, il s'agissait de Sarpo Mira. Pour le peu de pieds qu'il restait, ça me paraît correct.


Récolte des dernières pommes de terre


Cette variété est intéressante, car elle est très résistante au mildiou. Elle est censée ne pas intéresser les limaces, mais ce n'est pas le cas chez nous. C'est une variété polyvalente qui se conserve bien.



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