samedi 20 juin 2015

Non au local, seulement du BIO !



J'ai pour habitude de dire que je préfère du bio non local à du non bio local !
Je consomme donc le produit bio, même s'il n'est pas local et je ne touche pas au produit local non bio.
Ce qui, en général, fait hérisser les cheveux sur la tête d'un grand nombre de personnes.
Notamment, les chantres du local à tout crin !

En effet, même si je suis une ardente militante pour la sauvegarde de la planètes, si je dois choisir entre ma santé et la planète, je choisis en premier ma santé. Comme le dit Severn (dans le film Severn de Jean-Paul Jaud "la planète, elle, s'en sortira toujours").

Et bien, je persiste et je signe !! D'autant plus qu'en faisant du rangement ce week-end, je suis tombée sur le numéro de janvier 2015 de Bio Info que je n'avais pas lu. En lisant le dossier consacré à l'alimentation, un encart a retenu mon attention. Il confirme ma conviction. Je vous le livre ici :

"Bio ou local, quand il faut choisir

Beaucoup tentent de se convaincre qu'il vaut mieux manger du local, même conventionnel, que du bio qui vient de loin. Mais là, pas de doute pour Jacques Caplat, agronome : "Lorsqu'un agriculteur épand 100 kg d'azote chimique sur 1 hectare (fourchette basse de l'agriculture conventionnelle, puisque la limite autorisée est de 170 kg), il contribue autant à l'effet de serre qu'une voiture moyenne parcourant 10 000 km". Ainsi, du bio, même celui qui vient de loin, contribue moins à l'effet de serre que l'agriculture conventionnelle. Même si l'idéal reste le bio et local, comme le proclame la campagne 2014 de la Fédération nationale de l'agriculture biologique. Car qui dit local ne dit pas sans pesticides : même le petit maraîcher qui vend ses produits sur le marché peut utiliser du Roundup."

Evidemment, le Saint Graal serait de trouver bio et local (avec les Amap ou les producteurs bios), mais hélas, en ce qui me concerne les produits que je ne trouve pas dans mon jardin (je suis autonome toute l'année en fruits et légumes) sont rarement locaux. Au mieux, ils viennent d'autres régions comme par exemple la Camargue pour le riz, mais au pire ils viennent de beaucoup plus loin (comme pour le chocolat) !


3 commentaires:

  1. La question est de savoir si on mange réellement du bio. Par exemple, comment savoir si un champs bio n'a pas été contaminé par les pesticides répandus sur un champs voisin?

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    1. Bonjour,

      C'est un risque sur X %, mais en conventionnel c'est 100 % sûr d'avoir des pesticides !!

      Amicalement,
      Isa

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    2. Bonjour, le vrai bio d'il y a 4 ou 5 siècles n'existe plus puisque même les ours blancs ont du DDT !
      Et dans ce cadre, je préfère manger une pomme Bio qui a poussé -sans avoir 15 ou 20 traitements
      - dans un verger où le sol est vivant,
      -où les oiseaus, les abeilles et autres petits mammifères peuvent vivre
      -où les ouvriers agricoles ne s'empoissonnent pas en fesant leur travail
      - qui n'enrichit pas les fabricants de pesticides
      -....etc

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