lundi 16 février 2015

Avec peu, on peut être heureux



Je vous propose aujourd'hui un excellent documentaire Etre sans avoir.

Même si je ne suis pas d'accord avec tout ce qui est dit et fait, notamment en ce qui concerne des agissements à la limite de la légalité, je trouve que c'est un très bon documentaire. Il a le mérite de poser des questions et d'apporter quelques réponses intéressantes....



Documentaire : Être sans avoir par France3-Bourgogne


Et vous, qu'en pensez-vous ? N'hésitez pas à me faire part de vos remarques dans la rubrique Commentaires.

5 commentaires:

  1. Je reste un peu sur ma faim. Je ne trouve pas ce documentaire très représentatif. De plus, comme vous le dites, certains agissements sont limites.
    Quant à l'idée de vivre sans électricité ni eau, je pense que cela peut se faire sur une période de sa vie mais quand l'âge avance, je ne pense pas que cela soit réalisable avec le même entrain qu'au début. Quand la vue baisse et que tu n'as qu'une bougie pour t'éclairer, bon courage pour te déplacer sans te casser quelque chose. Idem si tu as envie d'un simple verre d'eau. Ce n'est pas à 80 ans que tu as la force de soulever ton jerrican ou faire fondre ton bloc de glace pour te servir un verre d'eau.

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    1. Oui c'est sûr qu'ils sont jeunes et qu'ils ne pourront pas faire ça toute leur vie. Mais, dans certains cas, c'est déjà bien d'avoir un toit, même sans les commodités. C'est l'avantage d'être à la campagne. On peut toujours se nourrir et y construire une cabane...

      Ce documentaire n'est pas parfait, loin de là, mais il pose de vrais questions....
      Amicalement,
      Isa

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  2. Bonjour, je trouve que le rythme paisible, le lien à la nature, au jardin sont attrayants. Mais je désapprouve cet équilibre de vie car il n'est pas intègre : refuser de travailler d'accord, mais ensuite voler les pierres des ruines voisines et argumenter sur les pneus lisses qui coûtent trop cher, pas d'accord ! Ils pourraient très bien construire en paille autoproduite et dédier à la voiture son vrai budget minimum avec les finances du RSA, là ce serait intègre. Ou trouver des accords de troc pour se fournir en pierres et pneus d'occasion.
    Et je trouve qu'ils attaquent trop la société. Pierre Rabhi a prouvé que l'on peut concilier vie autonome et amour de son prochain, critiquer un système sans attaquer des personnes. Dans l'éthique de la permaculture, j'apprécie l'état d'esprit qui conduit à améliorer les relations sociales autour de soi, à être joyeux, à partager : je n'ai pas tellement vu cela dans le documentaire, ils ne me semblent pas si heureux et je n'ai vu aucun exemple d'action tournée vers les autres, "citoyenne".
    Mais quand même, leur mode de vie est en bonne voie vers la sobriété heureuse, j'espère juste qu'il inclura progressivement l'honnêteté, la jubilation et le partage qui manquent à mes yeux dans cet instantané.
    Merci Mme Brunet pour vos témoignages et votre engagement inspirants !

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  3. Bonjour,

    Merci !
    Comme vous, quelques pratiques "plus que limites" m'ont dérangé dans ce reportage. Mais, néanmoins, comme certaines parties sont intéressantes et que le documentaire est très bien fait (parce que justement il a le mérite de TOUT montrer), je trouvais important de le mettre sur le blog.
    Amicalement,
    Isa

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    1. Bonjour, c'est vrai qu'il y a beaucoup de points positifs dans leurs choix, j'ai aussi remarqué leur douceur avec les enfants, leur talent pour la construction qui est jolie, la pertinence d'acheter bio même avec un budget restreint, et surtout un témoignage d'une sincérité pas si fréquente car j'imagine qu'il est tentant de se montrer sous son "meilleur jour" avec des informations partielles quand on présente ses choix alternatifs. C'est pour cela que je pense qu'ils sont en bonne voie pour la sobriété heureuse, et, malgré ma critique, qu'ils sont sympathiques ;-)

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